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Compte rendu de notre action lors du
Conseil municipal de Dijon du 27 juin 2022

Laurence GERBET et Emmanuel BICHOT

Madame, Monsieur,
Chers amis, 


Voici en quelques points le résumé de notre action lors du Conseil municipal de Dijon du 27 juin 2022 :

Préfabriqués dans les écoles :
il faut accélérer leur suppression


 
Nous proposons à nouveau d’accélérer la suppression de tous les bâtiments préfabriqués dans les écoles de Dijon. Chacun est bien conscient de l’urgence de la situation, avec des bâtiments vétustes, potentiellement amiantés, véritables passoires thermiques, qu’il n’est plus possible d’entretenir convenablement. Rappelons que la nécessité de les supprimer en trois ans était déjà à l’ordre du jour en 2001. Pourtant, rien n'a été fait pendant 20 ans !

La municipalité veut étaler cette suppression sur 10 ans, jusqu'en 2031.

Nous demandons que cette opération soit intégralement réalisée durant le mandat en cours, et donc terminée au plus tard en 2026. Nous avons proposé une modification d'autorisation de programme en ce sens, qui a malheureusement été rejetée par la majorité municipale.
Compte administratif :
il faut faire évoluer les choix budgétaires
 
Ce compte administratif 2022 est marqué par une accumulation démesurée d’excédent. Le montant de la trésorerie de la ville de Dijon au 31 décembre 2021 est colossal, éléphantesque : près de 80 M€ !
  • Cela représente plus de deux années d’investissement, quand le ratio est d’une année pour l’ensemble des collectivités locales.
  • Cela représente plus de quatre mois de dépenses, alors que la moyenne pour les grandes villes est d’un peu plus d’un mois.
  • C’est de l’argent qui dort, car il est obligatoirement déposé au compte du Trésor public, sans aucune rémunération.
  • C’est de l’argent que l’État va nous reprendre en priorité s’il décide d’une contribution des collectivités locales à la réduction des déficits publics.
C’est pourquoi, au vu de ce compte administratif, nous invitons le maire à faire évoluer ses choix budgétaires en fonction de trois considérations :
  • Le juste niveau de la fiscalité, alors que le taux de la taxe foncière à Dijon est 25 % plus élevé que la moyenne des grandes villes françaises.
  • La rénovation des écoles, des bâtiments publics, des espaces publics et de la voirie, en les adaptant au réchauffement climatique.
  • Les ressources humaines, pour assurer dans les meilleures conditions les services publics du quotidien.
Venise 2 :
destruction d'un espace naturel d'un hectare à Dijon


Nous sommes réservés sur cette opération immobilière de 85 logements qui occasionne la disparition d'un espace naturel d'un hectare au bord du Suzon, pour plusieurs raisons :
  • Elle n’a pas fait l’objet d’une concertation avec les riverains
  • Il existe des risques d’inondation dans ce coude formé par le Suzon
  • Elle prend la place d’un espace naturel de grande qualité en bordure de rivière
  • Nous ne connaissons rien du style architectural de ces constructions et de sa cohérence avec le bâti du quartier. L’exemple du lotissement Saint John Perse nous invite à la prudence
  • Le quota de logements sociaux (50 %) nous paraît trop élevé, notamment au regard de la concentration de logements sociaux avenue du Drapeau
Police municipale :
des effectifs qui restent insuffisants

 
Les effectifs de la police municipale constatés au compte administratif 2021 étaient de 65 emplois, contre 63 en 2012, pour 75 postes de policiers municipaux autorisés.
Les effectifs ont donc quasiment stagné depuis 10 ans, malgré une forte augmentation de la délinquance et les annonces de l'arrivée de renforts très régulières depuis juin 2016.

Nous continuons de plaider pour le renforcement des effectifs de la police municipale, son armement (seulement 12 sont effectivement armés à Dijon), sa présence 24/24h et sur 7j/7 sur le terrain et de manière permanente aux côtés de la police nationale dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville.

Nous avons voté ce rapport, car il prévoit enfin la création de six postes de catégorie B (agents d'encadrement) que nous demandions depuis longtemps, même si ce nombre reste insuffisant.
Autour de l’hôtel Bouchu dit d’Esterno et de la rue Monge…

 
Des premiers travaux étant prévus dès 2022 sur l’hôtel Bouchu dit d’Esterno, en vue d’accueillir l’Organisation internationale de la vigne et du vin (OIV), nous nous sommes inquiétés de la consistance des transformations et constructions prévues, et de leur impact, tant sur les parties classées monument historique que sur l’actuel jardin. Nous avons voté contre le déclassement du domaine public de l’hôtel Bouchu et de  la salle des actes de l’ancien Rectorat.

Nous avons demandé que l’ancienne église Saint-Jean soit purgée et ravalée, et la statue de Bossuet nettoyée.

Enfin, nous avons alerté sur les dangers de la circulation rue Monge, en raison d’une cohabitation difficile entre voitures, vélos ou trottinettes et piétons. Nous suggérons d’étudier rapidement la formule de vélorue, ne nécessitant pas de lourdes transformations. Le cycliste serait alors prioritaire sur la portion depuis la rue de la Manutention jusqu’à la place Bossuet.
Camping de Dijon :
des étoiles difficiles à gagner
 
La montée en gamme et en nombre d'emplacements du camping de Dijon est souhaitable et permettra de faire connaître la ville à un nouveau type de touristes.
Ne sous-estimons pas cependant la difficulté de passer de deux à quatre étoiles, dans un emplacement en zone inondable et au regard de la dégradation de la qualité des eaux du lac Kir.
Brasserie Le Mandarin au bord du lac Kir :
cafouillages dans la gestion municipale
 
Le Mandarin est installé depuis 1970 au bord du lac Kir, sur le domaine public.
Nous ne pouvons que regretter les conditions dans lesquelles il a été mis fin à l’autorisation d’occupation de cet établissement, à l’automne 2021.

Le résultat n’est pas concluant, puisque la ville est contrainte de verser 80 000 € dans le cadre d'une transaction, et que le Mandarin sera fermé en 2022 la plus grande partie de la belle saison, ce qui entraîne également une perte de loyers.

Si nous présentons nos meilleurs vœux de réussite aux nouveaux occupants, nous regrettons le maintien d'un statut précaire pour cette brasserie, avec une autorisation limitée à trois ans.

Souhaitons en tout cas que ce lieu, auquel les Dijonnais sont attachés, pusse continuer à accueillir les promeneurs en toute saison.

Nous trouvons en outre très déplacés les propos du maire de Dijon à l'encontre de l'ancienne gérante du lieu, dont il avait lui-même renouvelé l'autorisation sans aucune réserve pendant 15 ans.

À travers ces rapports, vous pouvez constater que notre action permet souvent d’infléchir la politique municipale, même si nous souhaiterions à juste titre des changements beaucoup plus importants. 

Suivez toute notre actualité sur le site internet agirensemblepourdijon.fr.

Nous vous tiendrons bien entendu au courant très bientôt de la suite de notre action politique pour Dijon.

N'hésitez pas à nous faire part de vos avis, demandes et remarques par retour de mail.

Je vous remercie pour votre confiance, et espère vous revoir très bientôt.
 
Bien fidèlement,
 
Emmanuel BICHOT
Président d’Agir ensemble pour Dijon – Droite, Centre et Indépendants
Président d’Agir pour Dijon

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