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Newsletter juillet 2022

Laurence GERBET et Emmanuel BICHOT

Madame, Monsieur,
Chers amis, 


Voici les sujets qui ont retenu notre attention durant le mois de juillet :

Végétaliser la ville

Végétaliser la ville et lutter contre les îlots de chaleur, c’est possible un peu partout en France et dans le monde, tout en améliorant l’accessibilité.

Sauf à Dijon ?

Nous demandons un plan de végétalisation et de renaturation de l’espace urbain, qui comporte trop d’endroits minéralisés. Et pourquoi pas un objectif ambitieux, celui de doubler la part du végétal dans la ville ?

La municipalité se focalise depuis des années sur notre contribution - louable certes mais infiniment modeste - au sauvetage de la planète. Elle est passée à côté de l’enjeu essentiel, à court et moyen terme, pour les Dijonnais : adapter notre ville au réchauffement climatique !

Cette obsession de densifier et de bétonner est à contre-courant des aspirations de la grande majorité des Dijonnais. Redisons-le : cet urbanisme est une catastrophe. Le maire de Dijon - promu « monsieur béton » au niveau national - s’est engagé auprès de l’Etat, en février 2022, à autoriser avant le 31 août 2022 la construction de 1000 logements supplémentaires à Dijon, avec un coefficient de densité supérieur à 80 %. Et tant pis pour les surfaces de pleine terre.

On fonce dans le mur et on accélère …
Tribune Dijon mag (été 2022)
 
Redisons avec force l’urgence de s’adapter au réchauffement climatique pour le bien-être des Dijonnais. Lutter contre les îlots de chaleurs, végétaliser la voirie et les espaces publics, éradiquer rapidement les préfabriqués et les passoires thermiques dans les écoles, accélérer la rénovation thermique des bâtiments publics, ouvrir dans chaque quartier une salle rafraîchie pour les aînés et les plus fragiles en période de canicule. Agissons !
 
Aménagement d'horaires l'été
 
©Photo : Le Bien Public 

Nous avons écrit récemment au maire pour demander un aménagement du temps de travail durant la période estivale, pour les agents travaillant à l’extérieur. La proposition est de concentrer les horaires sur le matin sur le matin pour éviter les heures les plus chaudes, comme cède se pratiquait dans le passé.
Sécurité : violences et incivilités

©Photo : Le Bien Public / Marie Morlot

Triste bilan dans la nuit du 13 au 14 juillet sur la métropole de Dijon.

Près de 17 voitures brûlées sur Chenôve, Talant et Dijon, notamment avenue du Drapeau. La mairie et le CCAS de Chenôve vandalisés et incendiés. Des tramways pris pour cible.

Et une nouvelle nuit de violences urbaines à Dijon et dans son agglomération le 14 juillet.

Tout notre soutien aux Dijonnais et habitants de la métropole qui subissent trop fréquemment ces désordres. La fête nationale est, une fois de plus, ternie par les violences urbaines sur fond de trafic de drogue et de communautarisme.

Toujours pas de conseil intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance (délibération de 2017 !), toujours pas de conseil des droits et devoirs des familles (loi de 2007 !), toujours pas de police municipale la nuit, toujours pas d’adjoint à la sécurité à Dijon !

Notre maison brûle, et la municipalité dijonnaise regarde ailleurs.

 
Communiqué de presse du 2 juillet 2022
« Le quartier de la Fontaine d’Ouche doit rester desservi par les transports en commun »

 

Depuis jeudi soir, le quartier de la Fontaine d’Ouche n’est plus desservi par les transports en commun après 20 h, au moins jusqu’au 18 juillet. Les lignes Corol et L3 s’arrêtent en lisière du quartier.
 
La cause est, sans surprise, le regain de tensions dans le quartier depuis plusieurs jours, avec des tirs de mortiers sur les forces de l’ordre et des guets-apens tendus aux pompiers. 
 
La décision de retrait prise par Divia, pour protéger son personnel et ses passagers, peut parfaitement se comprendre.
 
En revanche, la municipalité de Dijon et la Préfecture n’ont pas le droit de baisser les bras et de capituler devant cette situation. Où sont le maire de Dijon, ses principaux adjoints, le délégué pour ce quartier, le député ?
 
Le quartier de la Fontaine d’Ouche ne doit pas basculer dans une zone de non-droit, où les dealers et délinquants imposent leur loi. Il ne faut pas céder un pouce de terrain.
 
Ses habitants, dont la plupart subissent cette situation, ne sont pas des citoyens de seconde zone. 
 
Depuis des années nous alertons sur le fait qu’investir des sommes astronomiques (120 millions d’euro) dans la rénovation urbaine du quartier ne suffira pas à ramener l’ordre et la tranquillité publique. 
 
Il faut changer la politique de peuplement et déployer des moyens exceptionnels puis permanents pour lutter contre les trafics et rétablir l’ordre républicain.
 
Nous demandons une présence policière permanente au cœur du quartier, avec un commissariat commun réunissant police nationale et police municipale.
 
Dans l’immédiat, nous demandons qu’un dispositif de crise soit mis en place et les moyens nécessaires mobilisés pour rétablir dès lundi la desserte du quartier le soir. L’instauration d’un couvre-feu au-delà d’une certaine heure plus tardive doit être décidée si nécessaire.
 
Ce quartier mérite mieux qu’une mise en scène  électorale le temps des élections présidentielles, pour être relégué aussitôt après dans l’indifférence et la résignation.
Que devient le projet de construction d’une mosquée à la Fontaine d’Ouche ?
À défaut de réponses du préfet, nous avons décidé d’écrire au ministre de l’Intérieur pour lui faire de notre étonnement sur le manque de transparence du portage et du financement de ce projet de construction d’un lieu de culte, sur un terrain communal promis avant les élections.

Le premier bail signé en 2021, dont nous avions contesté la légalité, a théoriquement été résilié par une délibération du conseil municipal de décembre 2021. Le nouveau bail, signé avec une nouvelle association, agréée au titre des cultes, n’a été notifié au services de publicité foncière que le 22 juillet 2022.

Pourtant les travaux de fondation ont commencé il y a plusieurs mois, et la collecte de fonds (800 000 € sont nécessaires) s’est poursuivie sous l’égide de la première association, laquelle dispense également des cours d’arabe et s’occupe de construire un abattoir.

Cette situation particulièrement confuse mériterait quelques explications.

Notre préoccupation reste le respect de la loi, qui garantit la liberté de conscience et le libre exercice des cultes, sous les seules restrictions édictées dans l’intérêt de l’ordre public. La majorité présidentielle a beau avoir adopté en août 2021 une loi confortant le respect des principes de la République, son application reste laborieuse à Dijon.

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés.
Débordements et incivilités quai des Carrières Blanches
 

Alertés par des habitants du quartier de la Fontaine d’Ouche, retrouvés sur place pour constater la situation, nous voulons alerter sur des débordements quai des Carrières Blanches.
 
Depuis trois ans, des rassemblements de plus en plus nombreux (plusieurs centaines de personnes) se forment sur ce site en fin de journée, du jeudi au dimanche inclus, durant la belle saison (de mai à octobre). De nombreuses infractions sont commises en toute impunité : barbecues sauvages, parfois à même le sol, tapage nocturne, commerce ambulant sans autorisation, occupation du domaine public, ivresse sur la voie publique ou au volant, dépôts d’ordures dans un lieu public non prévu à cet effet, urine et déjections sur la voie publique, détérioration de mobilier urbain.
 
Il en résulte une gêne considérable pour tous les riverains habitant à proximité de la promenade (îlots Corse, Alsace et Berry, avenue du Lac en face suite à la démolition des immeubles du 32-42). Ceux-ci subissent les fumées, les allées et venues des véhicules, la musique et le tapage nocturne jusqu’au milieu de la nuit, qui s’entend jusqu’aux quartiers voisins. Si des agents mandatés par la métropole ramassent le matin les détritus au sol et vident les poubelles prévues à cet effet, les amoncellements de sacs poubelles peuvent rester des jours, voire plus d’une semaine. Ils finissent éventrés, attirent les rats et posent un problème manifeste de salubrité publique.
 
Il est urgent de mettre fin à ces dérives et de rétablir pour tous une jouissance paisible de cette promenade, qui soit respectueuse de l’ordre public et de la tranquillité des riverains.
 
Nous demandons, au nom des habitants qui subissent ces nuisances la moitié de la nuit, la moitié de la semaine et presque la moitié de l’année, que soient prises toutes les dispositions nécessaires, avec le concours de monsieur le préfet et de monsieur le procureur général, pour rétablir la tranquillité publique sur le quai des Carrières Blanches.
Des stores pour le groupe scolaire Château de Pouilly
 
Notre attention a été attirée par des parents d’élèves sur la situation du groupe scolaire Château de Pouilly, au regard du réchauffement climatique
 
Les classes profitent de grands vitrages exposés au sud, mais le débord des dalles de béton assure une protection insuffisante contre le soleil. L’école maternelle n’est, elle, équipée d’aucun store. Les stores de l’école élémentaire sont en majorité hors d’usage aujourd’hui.
Il en résulte, par un phénomène d’effet de serre, des températures excessives dans les classes lors de journées ensoleillés avec de fortes chaleurs.
 
Les températures dépasseraient souvent le seuil de 30°C, au-delà duquel l’Institut national de recherche et de sécurité (IRTS) considère que la chaleur constitue un risque pour un salarié sédentaire. Il est permis de penser que les enfants sont encore plus vulnérables que les adultes.
Ces conditions thermiques sont donc particulièrement éprouvantes, tant pour le personnel que pour les enfants.
 
Nous demandons l'installation dans les meilleurs délais de stores pour l’ensemble des fenêtres des écoles maternelles et élémentaires Château de Pouilly, dans l’attente d’une rénovation thermique plus lourde de ce bâti d’une vingtaine d’années, contemporain de l’aménagement du quartier du Clos de Pouilly.

Suivez toute notre actualité sur le site internet agirensemblepourdijon.fr.

Je vous remercie pour votre confiance, et espère vous revoir très bientôt.
 
Bien fidèlement,
 
Emmanuel BICHOT
Président d’Agir ensemble pour Dijon – Droite, Centre et Indépendants
Président d’Agir pour Dijon

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