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Votre bulletin L'Écho-rridor
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L'hiver tire déjà à sa fin!
Au programme dans votre bulletin hivernal: conférences, sirop d'érable, oiseaux hâtifs... et bien plus encore!
Bonne lecture !

Conférence gratuite: La faune en ville
 
Venez en apprendre davantage sur les espèces fauniques qui vivent en milieu urbain! Il y sera question d'espèces à statut précaire telles que les chauves-souris, le martinet ramoneur et l'engoulevent d'Amérique.

L'ornithologue Steve Hamel et la biologiste Andréane Lussier seront sur place pour vous informer sur ces  sujets intéressants.
 
Où ? Pavillon d’accueil du Parc de la Cité, Longueuil
Quand ? 28 mars 2017, 19 h.

Inscrivez-vous auprès de Catherine Roy 
Par courriel ou par téléphone:
catherine.roy@nature-action.qc.ca
450 536-0422 poste 312

C'est un rendez-vous à ne pas manquer!
Mangeoires d'oiseaux en hiver: pour ou contre?

Nourrir les oiseaux à l’aide de mangeoires est une activité des plus populaires l’hiver. Mais ce généreux geste est-il vraiment nécessaire, voire même, peut-il nuire aux oiseaux? Oui et non.

Les utilités
Si les oiseaux détiennent de bonnes adaptations pour survivre à l’hiver, ils demeurent vulnérables, surtout lors de grands froids. Comme la neige recouvre la végétation, que les insectes se font rares et que les graines sont souvent enfouies dans le sol gelé, la quête de nourriture est probablement leur plus grand défi en saison hivernale. Leur fournir du suif, des graines et des noix peut les aider, à condition de retirer les mangeoires lorsque le temps redevient doux.  

Quelques conseils pratiques
  • Diminuez progressivement la quantité de nourriture fournie à l’approche du printemps, pour cesser complètement une fois que les plantes sont de retour afin de permettre aux oiseaux de retrouver leur habitude de se nourrir par eux-mêmes; 
  • Une fois que vous avez commencé à nourrir les oiseaux, il est impératif de poursuivre le nourrissage tout l’hiver, sans quoi vous risquez de leur nuire;
  • Nettoyez-vous les mains ou portez des gants lors de la manipulation des mangeoires afin d'éviter la propagation de maladies (dont la salmonellose); 
  • Évitez de fournir de la nourriture salée aux oiseaux et favorisez une origine naturelle;
  • Fournissez de l’eau aux oiseaux. 
Couleuvre verte

Abris pour couleuvres recherchés!


Les couleuvres sont des reptiles discrets, il faut bien ouvrir l’œil pour les apercevoir! Pourtant, on retrouve 8 espèces différentes au Québec et elles sont presque toutes susceptibles d'être désignées menacées ou vulnérables au provincial.
Ces reptiles sont essentiels au maintien des écosystèmes, tant pour leurs rôles de proie que de prédateur. D’une part, les couleuvres servent de nourriture à plusieurs animaux comme le grand héron, la tortue serpentine, la buse à épaulettes et le faucon émerillon. D’autre part, elles sont utiles pour contrôler les populations de rongeurs, de crapauds et de grenouilles.

La perte de leurs habitats, causée particulièrement par le développement urbain et l’agriculture intensive, serait derrière le déclin des populations. Afin d’aider ces animaux, il est important de préserver leurs abris et leurs lieux d’hibernation, aussi appelés « hibernacles ».
Hibernacle avec couleuvre rayée
À quoi ressemble un hibernacle?

En fait, il peut s’agir d’un amoncellement de roches, d’une crevasse ou encore d’un terrier abandonné. La caractéristique essentielle requise est que la température demeure au-dessus de 3 ou 4 °C en hiver. Les couleuvres hibernent en groupe : si vous en observez un grand nombre tout près de ce type de structures au retour du printemps, il se pourrait bien que ce soit un hibernacle.

Enfin, aucune couleuvre québécoise n’est venimeuse, elles ne représentent aucun danger pour l’humain. Toutefois, évitez de les manipuler : elles peuvent dégager une odeur nauséabonde ou mordre pour se défendre.

Vous croyez avoir observé un hibernacle potentiel sur votre propriété?
Contactez-nous!
Vers une production de sirop d'érable plus écologique

Un épisode de La semaine verte a été diffusé dernièrement sur les ondes télé de la Société Radio-Canada où il était question de l’impact de la production de sirop d’érable sur l’environnement. Entre autres, on y parle des alternatives envisageables pouvant remplacer le mazout comme combustible utilisé dans les systèmes de chauffage de l'eau d'érable.

Pour plus de détails, vous pouvez visionner cet épisode en ligne :
http://ici.tou.tv/la-semaine-verte/S46E02?lectureauto=1

Premiers arrivés, premiers observés!


Durant l’hiver, beaucoup d’espèces d’oiseaux nous quittent pour aller se réchauffer plus au sud. Avec le retour imminent du printemps, certaines espèces reviennent plus tôt que d’autres. Ceci inclut particulièrement certaines espèces se faisant parfois surnommées les « oiseaux noirs », c’est-à-dire, le carouge à épaulettes, le quiscale bronzé et le vacher à tête brune, qui reviennent au Québec vers le milieu du mois de mars.
Outre ces derniers oiseaux, six autres espèces font également leur retour au Québec durant cette même période. Il s’agit de l’oie des neiges, la bernache du Canada, le pluvier kildir, le goéland à bec cerclé, le merle d'Amérique et le bruant chanteur. Sans oublier le retour de certains rapaces, dont le faucon pèlerin, la buse à épaulettes et la crécerelle d'Amérique.

À vos lunettes d’observation : les espèces hâtives d’oiseaux migrateurs seront bientôt de retour parmi nous!
Conférence: Histoire géologique des Montérégiennes

Le dynamique géomorphologue Marc Delage vous racontera l'histoire ancienne de la création des basses terres du St-Laurent et des Montérégiennes, ses roches et pierres semi-précieuses ou rares.

Quand ? 30 mars 2017 19h-22h
Où ? Complexe des sports de Saint-Damase (105, rue Sainte-Anne, Saint-Damase)

Coût : 5$ pour les membres de la Société d'histoire, de l'Association du Mont Rougemont et de la Fondation pour la conservation du mont Yamaska, 10$ pour les non membres.
Inscription : par tél.: 450-779-2725 ou par courriel: info@montrougemont.org


Bienvenue à tous!

Que se passe-t-il avec les plantes durant l'hiver?
 

La neige donne parfois l’impression qu’aucune plante ne peut survivre à l'hiver. Pourtant, à l’arrivée du printemps, elles ressurgissent de la terre, comme par magie. Comment ce phénomène peut-il bien fonctionner?
Les graines des plantes peuvent « s’endormir » : ce phénomène porte le nom de « dormance ». En bref, les graines, protégées par une enveloppe, restent dans le sol tout l’hiver jusqu’à ce que les conditions propices à leur germination, telles que la température, la lumière ou l’humidité, soient de retour. Les plantes vivaces peuvent très bien survivre à l’hiver sous forme de bulbe, de racine ou de souche.

Se déplacer dans les sous-bois en plein hiver ne nuit normalement pas aux plantes présentes sous la couche de neige. Or, au printemps, lorsque le sol entre en période de dégel, la situation s’inverse : le piétinement et le déplacement des véhicules tout terrain peuvent nuire sérieusement à la survie des plantes en compactant le sol autour de leurs racines. Les semis d'arbres peuvent aussi être sérieusement affectés.

Il est donc important d’être vigilant!

 
Je fais un don pour le Corridor forestier du Mont-Saint-Bruno
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