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COMMUNIQUÉ DE PRESSE - 8 avril 2016
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Le spécisme à l'ordre du jour!

Antispéciste de Aymeric Caron vient d’être publié et donne lieu à des présentations dans les grands médias (1). L’opinion publique découvre la critique du spécisme! L'association PEA - Pour l'Egalité Animale a prévu de remettre ce 19 avril au Grand Conseil vaudois sa pétition pour une prévention contre le spécisme.

Aymeric Caron, reporter, ancien chroniqueur de l’émission de Ruquier On n’est pas couché, est connu pour son opposition à la consommation de viande. Il s'en explique aujourd'hui.

Extrait du livre:
Un jour, les animaux auront tous des droits. L’animalisme figure le prochain projet idéologique révolutionnaire, qui réconcilie les hommes avec eux-mêmes et avec leur avenir. [Nous] sommes spécistes. Le terme, peu connu en France, fera bientôt partie de notre vocabulaire. [...] L’affirmation de l’antispécisme sera celle de l’animalisme, un mouvement philosophique qui promeut la nécessité d’accorder des droits à tous les animaux, en raison de leur capacité à souffrir. Loin d'être anecdotique, l’animalisme incarne le mouvement idéologique le plus révolutionnaire; pour la première fois depuis deux mille ans, il entend sortir nos systèmes de pensée occidentaux de leur logique anthropocentriste et reconnaître que nous, qui sommes des animaux, avons des obligations morales à l'égard de nos cousins.
 
PEA – Pour l’Egalité Animale se réjouit de cette parution et rappelle que la prévention du spécisme constitue son objectif premier. L’association s’apprête à remettre une pétition d’ailleurs intitulée "Intégrons le respect des animaux dans les écoles!" dont voici le texte:

La Suisse fait déjà de la prévention contre le sexisme et le racisme et il est nécessaire d'en faire autant concernant le spécisme (2). Les philosophes ayant réfléchi sur l'éthique animale indiquent que le spécisme est l'idéologie qui considère que la vie et les intérêts des animaux peuvent être négligés simplement parce qu'ils sont d'une autre espèce (3). Ils arrivent à la conclusion que le spécisme est irrationnel et injuste car les humains ne sont pas les seuls à ressentir des émotions et que nous devons respecter la vie et les intérêts de tous les êtres sensibles.

Par ailleurs, en ces temps de crise écologique, il est plus que nécessaire d'enseigner que les humains partagent cette planète avec d'autres habitants éprouvant aussi des émotions et devant être protégés.

Eduquer les enfants au respect de la vie animale dans les écoles permettrait de concrétiser la moralité commune de toutes les civilisations humaines: ce n'est pas parce que certains êtres sont différents qu'on peut leur infliger de la violence.

Vu ce qui précède, l'association PEA et les signataires demandent aux cantons suisses et aux institutions compétentes d'intégrer le respect des animaux et la prévention contre le spécisme dans les programmes d'enseignement.
 
 
Notes:
1. Article sur Antispéciste dans Libération
Interview de Aymeric Caron dans Le Nouvel Observateur
On peut lire un long extrait en allant sur la page du livre sur amazon.fr et en cliquant sur "feuilleter".
2. Pour en savoir plus sur le spécisme.
3. « Combien les animaux comptent-ils ? », article de Paola Cavalieri résumant la position de nombreux philosophes.

Contacts:
Malena Azzam, 079 825 46 60 (porte-parole de l'association PEA)
Fabien Truffer, 078 760 81 10 (porte-parole de l'association PEA)
Copyright © 2016 PEA, Tous droits réservés.


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