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Revue vol. 25 No. 3 du CRCO - Centre Montréal
Bulletin vol. 25 No. 3 of the RCCO - Montreal Centre

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Table de matières Table of contents


Sylvie Poirier in memoriam (1948-2013)
            Biographie
            Biography
            Programme du rassamblement

Hellmuth Wolff in memoriam (1937-2013)

Adventures while installing an organ in 1914 [en anglais seulement]

A workshop for amateur choristers and their conductors [en anglais seulement]

La musique, est-elle un profession? Une question d'éthique [in French only]

Le 2013-2014 Conseil d'administration The executive

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Sylvie Poirier (1948-2013)


C’est avec regret que nous vous annonçons que Sylvie Poirier est décédée. Une rencontre pour célébrer sa vie eut lieu le dimanche 12 janvier 2014 à l’église unie Saint James au centre ville de Montréal.

It is with regret that we announce that Sylvie Poirier has passed on. A gathering to celebrate the life of Sylvie was held on Sunday, January 12, 2014, at Saint James United Church in downtown Montreal.
Sylvie Poirier naît à Montréal dans une famille d’artistes dont le père était orfèvre-joaillier. Sa mère, peintre et sculpteur, fût l’ancienne élève de Paul-Émile Borduas, fondateur du “Groupe des automatistes de Montréal” et auteur du célèbre manifeste du “Refus Global”. Dès sa plus tendre enfance, Sylvie est introduite à la pratique du dessin et de la peinture, dans laquelle elle se révèle particulièrement douée.  Elle démontrera dès son plus jeune âge non seulement un talent aussi précoce qu'inoubliable pour le dessin et la peinture, mais également une étonnante sensibilité musicale.
 
Sylvie Poirier fit ses études en piano et en orgue à l’École de Musique Vincent d’Indy. En 1970, elle obtint un baccalauréat en orgue dans la classe de Françoise Aubut, puis étudia au Conservatoire de Musique de Montréal sous l’égide de Bernard Lagacé et obtint un Premier Prix d’orgue en 1975. L’année suivante elle étudie à l’Université de Montréal avec Antoine Reboulot.
 
De 1983 à 1987, elle fondera la société « Unimusica Inc. » dont elle sera présidente et dont l'objectif sera de réunir à la fois les arts de la musique, de la peinture et des émaux sur cuivre, ainsi que ceux de la poésie, de la photographie et autres. Elle se verra même, tout au long de cette prolifique et passionnante entreprise, enrôlée par le médecin oncologue fondateur de “vie nouvelle” de l’Hôtel-Dieu pour élaborer un enseignement spécialement ciblé à l'intention des patients atteints de cancer et intitulé “Psychologie de vie à travers le dessin”, soit la connaissance de soi par le dessin et la peinture.
 
Sylvie Poirier a donné des concerts en Amérique, en Europe et fit plusieurs enregistrements pour Radio Canada. Sylvie Poirier et son mari Philip Crozier forment un duo reconnu, entre autres, pour la création et l’enregistrement discographique d’œuvres originales commandées à des compositeurs aussi bien canadiens qu’étrangers.
 
Sylvie a aussi endisqué des œuvres pour orgue de Jean Langlais et Petr Eben, dont Le labyrinthe du monde et Le paradis du cœur, œuvres dont elle a fait la création nord-américaine en 2005.
 
Parallèlement à ses activités organistiques, elle était aussi artiste peintre professionnelle.
 
"La réalisation d'un tableau représente tout d'abord pour moi un côté conscient et ensuite un arrière-pays infiniment vaste de psyché inconsciente; seule l'interférence de l'espace et du temps crée de la réalité. La totalité ne se réalise que dans l'instant, l'éternel présent. Réaliser l'intégrité, l'harmonie et le rayonnement, non vide mais plein de rien. Les espaces vides unifient les objets et je vois les vides comme des formes, c'est un langage de l'esprit et du cœur. Je m'imagine parler du fond de moi-même, mais c'est l'esprit du temps qui parle; je ne suis qu'un instrument de l'imagination d'une force créatrice et cela agit. C'est un abandon. C'est pourquoi un tableau n'est jamais terminé, c'est celui ou celle qui le regarde qui le continue. Pour moi l'art est un processus d'auto régulation spirituelle, une force énergétique vitale."
 
Sylvie Poirier
 
Sylvie Poirier was born in Montreal into a family of artists of whom her father was a goldsmith jeweller. Her mother, a painter and sculptor, was a pupil of the renowned painter Paul-Emile Borduas. Influenced by her parents she began drawing and painting and took piano lessons from an early age and later organ at l`Ecole de Musique Vincent d`Indy, Montreal. In 1970 she gained her baccalaureat in the class of Françoise Aubut and went on to study with Bernard Lagacé at the Conservatoire de Musique de Montréal with whom she obtained her Premier Prix in 1975. The following year she studied at l`Université de Montréal with the blind French organist Antoine Reboulot. From 1977 to 1983 she was professeur affilié at l’Ecole de Musique Vincent d’Indy, presenting private music and drawing courses around Montréal
 
In 1983 she became the Founding President of “Unimusica Inc.” whose objective was to bring together the art forms of music, painting, enamels, as well as poetry and photography. At the invitation of the oncologist founder of “Vie nouvelle” at Hôtel-Dieu Hospital, Montreal she taught a course specifically designed for cancer patients entitled “Psychology of Life through Drawing” in the 1980s.
 
She gave recitals in North America and Europe and broadcast many times for Radio Canada. Her organ duet career with her husband Philip Crozier spanned eighteen years with eight commissioned and premièred works, numerous concerts in many countries, several broadcasts at home and abroad and three CDs of original organ duets.
 
Sylvie also recorded on CD the Première Symphonie by Jean Langlais and Job and The Labyrinth of the World and the Paradise of the Heart by Petr Eben whose North American première of the published version she gave in Montreal in 2005.
 
As well as her musical career she was also an accomplished painter and portraitist and examples of her work can be found at sylviepoirier.com
 
She was predeceased by her only son Frédéric (30) in 2007.
 
© Philip Crozier 2014
 

 
PROGRAMME
 
 
1)      Fantasia - Komm, heiliger Geist, Herre Gott (BWV 651)    
          Johann-Sebastian Bach
(1685-1750)
          (Viens, Esprit saint, seigneur Dieu / Come, Holy Ghost)                               
 
Sylvie Poirier, St Matthias Church, Westmount – Radio Canada, 1983
 
2)      Nun komm', der Heiden Heiland   (BWV 659)
         Johann-Sebastian Bach
         (Come now, Saviour of the Gentiles / Viens maintenant, 
         Sauveur des païens)                   

        
Sylvie Poirier, St Matthias Church, Westmount – Radio Canada, 1983
 
3)      Mon âme cherche une fin paisible (Neuf Pièces, No. VII)                     
         Jean Langlais (1907-1991)  

Sylvie Poirier, Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap – Radio Canada, 1986
 
4)      Mystery of Creation  (JOB) 
          Petr Eben
(1929-2007)

Sylvie Poirier, Fulda Cathedral, Germany  – CD, 2003
 
5)      Polka and Cakewalk  (Dance Suite for Organ Duet)                         
         Jacobus Kloppers
(1937-)             

Sylvie Poirier et Philip Crozier,
Église du Très-Saint-Nom-de-Jésus, Montreal – CD, 1998
 
(This work was commissioned and premièred by Sylvie Poirier and Philip Crozier who gave its first performance in Grace Presbyterian Church, Calgary on 20th February 1998. Cette oeuvre à été commandée par Sylvie Poirier et Philip Crozier. Les deux organistes ont donné la première de l'oeuvre à la Grace Presbyterian Church de Calgary, Alberta, le 20 février 1998.)
 
6)     Fugue en mi bémol (BWV 552)
        Johann-Sebastian Bach

Philip Crozier
 
 
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Hellmuth Wolff (1937-2013)


C’est avec regret que nous vous informons du décès de Hellmuth Wolff. Son travail est évident non seulement ici, mais ailleurs, surtout en Amérique de Nord. Une célébration de sa vie et son eovure eut lieu le dimanche 19 janvier 2014 à la Salle Redpath de l’Université McGill.

It is with regret that we inform you of the passing of Hellmuth Wolff. His work on organs is evident not only here but in numerous places, especially North America. A celebration of his life and work was held on Sunday, January 19, 2014 at Redpath Hall, McGill University.
 
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1914 Organ Contract blooper
Rafael de Castro 

Oops…………………….what can we say except that we are only human.  Read the following situation that occurred at Mountainside United Church in 1914.  Mountainside has had many amalgamations over the year and if all the churches were named, the church would be called Dominion Douglas St. Andrew’s Erskine American United Church.  Now you understand the complete name change to simply Mountainside United Church.
 
Anyway……………..Dominion Methodist Church was known as  Dominion Square Methodist Church (Place du Canada) before it moved to the present Mountainside site on The Boulevard in Westmount.  The church was looking for a small organ for Leslie Hall which was part of the building designated as the Sunday School room.  This was actually built before the sanctuary and the congregation worshipped there until 1927. In 2014, Mountainside is celebrating 100 years of worship on its present site.
 
Here is a sample of some of the correspondence between the church and Casavant – the makers of the small organ.  This should make you smile!
 
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A Workshop for Amateur Choristers and their Conductors
Margaret de Castro, Event Coordinator
 
On Saturday, March 15th, the RCCO Montreal Centre hosted a choral workshop led by Patricia Abbott at Mountainside United Church.  Ms. Abbott is the conductor of the Chorale du Gesu women’s choir, the English Montreal School Board Chorale, l’Ensemble vocal Cantivo of St-Sauveur and Les Voix du Carrefour of St-Léonard.  She is also the Artistic Director of CAMMAC’s Lake MacDonald Music Centre and an instructor in choral conducting at the Schulich School of Music, McGill University.

The afternoon session began with a light lunch and registration which was followed by a three hour choral workshop.  Ms. Abbott began the session by discussing the dynamics of breathing and posture in choral singing.  She continued with several vocal warmups which stressed proper vowel coloring and consonant articulation.  The group of approximately 45 singers then dealt with the elements of choral blending in the singing of four canons and finished with the performance of two motets by Vittoria and Grancini.  Every participant came away with several pages of warmup exercises and a comprehensive bibliography of sources of information on a variety of choral techniques. 

The group seemed to be very pleased with the afternoon session and many expressed an interest in a followup event next year.

Photograph/e: Rafael de Castro
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La musique, est-elle une profession? Une question d'éthique.

Alexandra Fol

Au tendre âge de treize ans, j’eus la première de plusieurs conversations avec mon père au sujet de l’aspect éthique d’un métier. Je donnais déjà des concerts dans un contexte qu’on a la tendance d’appeler « professionnel », c'est à dire, je recevais des rémunérations et je négocierai des contrats pour avoir fourni et pour fournir des services musicaux. Mon père et moi avons discuté en profondeur les dangers de la musique comme profession, notamment la tendance des musiciens, surtout les compositeurs et les solistes, de se voir comme individus sans rapport à une grande communauté qui travaille ensemble pour le développement de l’art, en mélangeant la solitude intellectuelle créative avec l’appartenance par affiliation à un groupe de collègues contemporaines.

Mais la musique, est-elle une profession? La réponse de cette question n’est pas très évidente. Dans l’Antiquité, les seuls occupations désignées comme professions étaient celles qui tenaient leurs pratiquants à un code éthique de pratique : la théologie, la médicine et la loi. Avec le passage du temps, plusieurs autres métiers, dont les membres s’unissaient dans les associations, ordres, et syndicats, ont été ajoutés de facto à cette liste.

Depuis le 18ème siècle, avec l’émergence des artistes indépendants comme Händel et surtout Mozart, les musiciens n’ont pas aimé décrire leurs activités comme profession, mais plutôt – et surtout – comme vocation, comme si l’un exclurait l’autre. Oubliant que Händel et Mozart étaient, en fait, des hommes d’affaires astucieux, qui géraient leurs compagnies, leurs créations, leurs finances, et surtout leurs réseaux sociaux assez bien, et qui, une fois accomplis et connus, se sentaient à l’aise de quitter leurs emploies et de se lancer dans une carrière de travailleur autonome, les musiciens d’aujourd’hui développent une notion naïve, romantique et parfois même délirante de ce qui constitue la vie d’un musicien.

L’estime de soi surélevé ainsi que le manque de ce dernier, soulignés et parfois nourris d’un manque de compréhension au sujet de l’ontologie différente entre métier et art [1], une naïveté quant au milieu de travail local et une méconnaissance de la différence entre éthique et moral, mène au soutient d’un status quo qui désavantage les musiciens.

C’est seulement en clarifiant la distinction subtile entre éthique et moral qu’on pourrais entrer dans la discussion de la place de l’éthique dans la musique et, par conséquence, si la musique est une profession ou non. Le moral concerne le bien et le mal auprès les convictions d’une personne. L’éthique gouverne le comportement et les actions considérées juste et injustes dans un contexte très particulier. [2] Une société dite civilisée, organise son existence sur les principes d’éthique plutôt que sur ceux de moral. Par exemple, un avocat pourrait très bien croire et même savoir que son client est coupable. Néanmoins, il [se] tient [habituellement à] l’obligation éthique de sa profession de le défendre, même, dans certains cas, pro bono.

Ici je souligne qu’il est si dangereux de réduire la notion de professionnalisme à l’argent qu’il est d’ignorer l’importance exercée par une justice fiscale sur l’atmosphère de travail dans un milieu particulier. Dans un monde si consumériste il est facile à oublier que l’argent ne fait qu’un emploi et non une profession. Un emploi est un gagne-pain, rien de plus et rien de moins. Il ne constitue qu’un seul type d’affiliation à un domaine.

Une profession, par contre, est un choix personnel de dédier une partie de sa vie à un métier qui pourrait être ou ne pas être de l’art [3], de l’étudier selon ses capacités, désirs et opportunités, qu’il soit dans une école, avec un engeignant ou individuellement, et d’adhérer à un code d’éthique qui permet à une personne de solidifier son appartenance à une communauté de gens animés du même esprit. Un troisième type d’affiliation à un domaine, la vocation, désigne la réalisation qu’une activité continuera toujours de former notre être spirituel et, par conséquence, restera toujours une partie de notre destin.
Évidemment, les trois domaines ne sont pas toujours liés l’un à l’autre. La plupart des musiciens confondent les trois notions, ce qui mène aux grandes déceptions : croire pouvoir obtenir un emploi après avoir étudié son métier durant plusieurs années; être surpris de ne pas aimer travailler une dite « vraie job payante » tout en continuant à aimer jouer son instrument; aimer jouer son instrument et bien gagner sa vie, tout en visant mais sans jamais atteindre le sentiment d’avoir trouvé son destin dans la vie.
Aujourd’hui la musique, y compris la musique liturgique, n’est pas toujours une profession dans le vrai sens du terme, mais il serait mieux pour l’art, pour le métier, pour les musiciens, les auditeurs et les employeurs, si tout le monde aspirait pour qu’elle le devienne.

Un premier pas dans cette direction sera que les musiciens réfléchissent sur les tendances de leur métier dans leurs milieux de travail respectifs et évaluent le comportement duquel ils s’attendent vis à vis les collègues. Ceci comprend la politesse, la connaissance de son propre niveau de compétence, la décision (parfois un sacrifice difficile) de refuser un contrat afin de ne pas casser les prix pour les collègues – surtout les moins qualifiés – en long terme, l’adhésion, quand possible, au principe d’emploi juste, tel qu’un travail égal dans un contexte pareil demande de rémunération égale, l’empressement d’offrir de l’assistance, de ressources, de placement, et accès au réseau professionnel à ceux qui le nécessitent et, enfin et surtout, la réalisation que sans tenir compte du champ particulier de réalisation personnelle, en tant qu’individu, on ne réussirait jamais de faire un différence avec ce qu’on peut offrir sans le soutien essentiel des collègues et sans vivre l’éthique désirée.

Un code d’éthique n’est pas quelque chose qui s’adopte par une assemblée ou par un gouvernement et qui s’impose par force, mais une façon d’agir dans un contexte particulier qui, en conséquence de son attrait, convainc les personnes concernées d’y adhérer. Si nous voulons recevoir le respect que nous croyons mériter plutôt qu’être traités comme de la marchandise remplaçable, nous pouvons commencer de l’exiger en nous comportant comme des professionnels.
21. XI 2013

Œuvres citées :
“Ethics vs Morals.” Diff En Compare Anything. Diff En. Web. 21 Nov. 2013. <http://www.diffen.com/difference/Ethics_vs_Morals>.
Fol, Alexandra. “Ontological Topics in Music Composition.” Social Science Research Network. Social Science Electronic Publishing, 1 Apr. 2010. Web. 21 Nov. 2013. <http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1604139>.
« Quelle est la différence entre éthique et morale? » Commission de l'éthique en science et en technologie. Le Gouvernement du Québec, 2013. Web. 21 Nov. 2013. <http://www.ethique.gouv.qc.ca/fr/ethique/quest-ce-que-lethique/quelle-est-la-difference-entre-ethique-et-morale.html>.
 
[1] Pour plus d’information sur ma proposition d’une distinction philosophique entre ces deux notions, veuillez consulter Fol, Alexandra. "Ontological Topics in Music Composition." Social Science Research Network. Social Science Electronic Publishing, 1 Apr. 2010. Web. 21 Nov. 2013. <http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1604139>.
[2] Pour plus de renseignements sur le sujet, vous pouvez accéder facilement à ce diagramme clair, en anglais : "Ethics vs Morals." Diff En Compare Anything. Diff En. Web. 21 Nov. 2013. <http://www.diffen.com/difference/Ethics_vs_Morals>. Une autre référence, en français, est offerte par le gouvernement du Québec : "Quelle est la différence entre éthique et morale?" Commission de l'éthique en science et en technologie. Le Gouvernement du Québec, 2013. Web. 21 Nov. 2013. <http://www.ethique.gouv.qc.ca/fr/ethique/quest-ce-que-lethique/quelle-est-la-difference-entre-ethique-et-morale.html>.
[3] Voir 1 en dessus.
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Le 2013-2014 Conseil d'administration The executive


Président | President: Rafael de Castro
Vice-Président | Vice-President: Christopher Grocholski
Trésorier | Finance officer: Ed Brown
Secrétaire | Administrative assistant: Suzanne Ozorak
Chapelaine | Chaplain: The Reverend Gwenda Wells, prêtresse
VP Concours d’orgue Lynnwood Farnam organ competition: Jonathan Oldengarm
VP Communications: Thomas Leslie
Rédactrice de la revue et de la newsletter | Editor of the bulletin and of the newsletter : Alexandra Fol
VP relation avec les membres et affaires externes | VP Membership relations and external affairs: Pierre Cabana
Archivist | Archivist: David Szanto
Affaires d’étudiants | Student affairs: Alexander Ross and Helen Tucker
Membres à titre personnel | Members at large: Sean Mayes and Peter Binsse
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