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Les nouvelles de la Centrafrique, en ce Jeudi 26 Septembre 2019
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DÉPÊCHES DU JOUR

Jeudi 26 Septembre 2019
Les titres
  1. Centrafrique : L’Assemblée Nationale attendue sur quatre principaux dossiers lors de sa dernière session de l’année
  2. Centrafrique : ‘‘La crise de Mingala est oubliée », dixit Gabriel Tchima, député de Mingala
  3. Centrafrique : Le tournoi de football ‘‘Walombé’’ pour motiver le retour des enfants à l’école
  4. Centrafrique : Une visite attendue de Denise Brown et du gouvernement à Birao pour évaluer la situation humanitaire
  5. Centrafrique : Les associations des victimes demandent la traduction des auteurs de crime devant la justice
  6. Centrafrique : Un nouveau site d’incinération des déchets biomédicaux inauguré à Bangui par MSF-France
                              AVIS DU RJDH

                     LE SITE DU RJDH CIBLE REGULIERE DES PIRATES

Depuis janvier 2019, le site du RJDH (www.rjdh.org) est la cible de nombreux piratages. Le 15 janvier 2019, suite aux multiples tentatives de prise de contrôle du site, l’accès a été interdit à tout utilisateur. Deux mois durant, nos nombreux lecteurs n’ont pas été servis à cause de l’attitude de ceux qui militent pour la destruction du site du RJDH consulté chaque jour par des milliers d’internautes dispersés dans le monde entier.

Après le rétablissement du site début février, les tentatives de pirates n’ont cessé de se faire enregistrer. Pour la seule journée du 05 avril 2019, 100 tentatives ont été enregistrées par le service. Le 10 avril 2019, soit seulement trois semaines après le déblocage, le site est à nouveau bloqué à cause de ces tentatives.

Le RJDH a pu identifier un certain nombre de pirates tant à Bangui qu’à l’extérieur. Au niveau actuel d’investigation, je ne saurai citer des noms mais rassurer les lecteurs du RJDH qui sont plus importants pour nous que ces agissements de bas étage.

A l’heure actuelle, le RJDH réfléchit à toutes les options pour renforcer la sécurité du site et confondre tous ceux qui prennent plaisir à saboter le travail que fait la jeune, dynamique et ambitieuse équipe du RJDH que je salue ici.

Au nom de la coordination, je voudrais exprimer toutes nos gratitudes à ceux qui ne cessent de soutenir le RJDH dans ce moment de turbulence voulue par ceux qui cherchent à anéantir la percée actuelle de cette structure. Je rappelle pour décourager ceux qui agissent contre les intérêts du RJDH que la percée actuelle, puis que scientifique et murie, est irréversible alors cessez de perdre votre temps parce que vos attitudes n’ont pas l’épaisseur qu’il faut pour décourager l’équipe actuelle de ce réseau.

J’appelle à la mobilisation de tous pour nous aider à avoir des preuves précises sur l’identité des pirates et leurs intentions. Je lance un avis de soutien pour nous aider à prendre l’option qui est la plus adaptée pour que le site ne soit plus attaquable. Facile d’entrer en contact avec la coordination du RJDH pour des réflexions et tout autre soutien.
75802444 ou 72 06 83 88
Sylvestre2015@gmail.com
 
Centrafrique : L’Assemblée Nationale attendue sur quatre principaux dossiers lors de sa dernière session de l’année

BANGUI, 26 septembre 2019 (RJDH)---L’Assemblée nationale est convoquée en session ordinaire du 01er  octobre au 29 décembre 2019. L’arrêté convoquant cette session dernière session a été signé le mercredi 25 septembre 2019par le président de cette institution Moussa Laurent Gon Baba.

Les députés devront se prononcer sur trois dossiers importants voire sensibles. D’abord l’Assemblée Nationale devra se prononcer sur le projet de loi des finances de l’année 2020. Ce projet, est en effet, l’objectif prioritaire de cette dernière session de l’année d’où son nom de session budgétaire.

Le projet de loi organique de l’Autorité Nationale des Elections, devra passer aussi en plénière voire voter afin de faciliter le fonctionnement de cette structure chargée d’organiser techniquement les élections. Ayant voté un nouveau code électoral, la loi organique de l’ANE devra être adaptée aux nouvelles orientations du code électoral. Ce document n’a pas pu être examiné lors de la dernière session extraordinaire de l’Assemblée Nationale faute de temps, mais selon une source à la commission loi, « ce projet passe comme la priorité n°2 de la session ».

Le sujet polémique mais très attendu est lié au scandale de corruption de député révélé par un rapport parlementaire, présenté à huis-clos aux députés lors de la session extraordinaire de juillet 2019. Le président de l’Assemblée Nationale Moussa Laurent Gon Baba avait promis la délibération de l’Assemblée Nationale lors de sa session d’octobre. En clair, les députés devront se prononcer sur le sort de leur collègue Jean Michel Mandaba qui a avoué avoir reçu 40 millions de pot de vin dans le processus d’attribution des permis à des entreprises chinoises. Les députés devront dire si oui ou non la démission de Mandaba de son poste de président de la commission ressources naturelles est suffisante. D’autres noms de députés pourraient aussi, selon nos sources, être révélés dans cette affaire.

L’Assemblée Nationale aura à interpeller, selon des sources RJDH, le gouvernement sur l’affaire dite « des Chinois de Bozoum » où les noms des personnalités au ministère des Mines.

La session budgétaire de l’Assemblée Nationale édition 2019 risque d’être dominée par des coups, des contre coups et des règlements de comptes liés aux scandales qui ont terni l’image de cette deuxième institution de l’Etat.

Vianney Ingasso
Centrafrique : ‘‘La crise de Mingala est oubliée », dixit Gabriel Tchima, député de Mingala

BANGUI, 26 septembre 2019 (RJDH)---‘‘Tout se passe comme si la ville de Mingala ne fait plus partie de la République Centrafricaine’’, c’est en ces termes que Gabriel Tchima, député de Mingala, qualifie la situation sécuritaire qui prévaut actuellement dans cette localité, depuis plus d’un mois, avec l’occupation du chantier de Kolo par les hommes de l’UPC d’Ali Darassa.

Que se passe-t-il à Mingala et dans les villages environnants ? Nul ne saurait le dire avec précision. Mais chaque jour charrie son lot de nouvelles peu rassurantes en provenance de cette contrée lointaine et isolée de la Centrafrique, faute d’infrastructures routières.

Débandade complète de la population de la ville, depuis son occupation par l’UPC, des exactions contre les civils ont été signalées. Les liens de communication avec la ville de Mingala sont laconiques, ou très fragmentaires, depuis son investissement. C’est la situation actuelle dans cette ville coupée du monde.
Gabriel Tchima député de Mingala, alerte l’opinion public sur la situation qui prévaut dans sa zone, « depuis le début de ce mois, le chantier de Kolo, situé à 25 km de Mingala, a été assiégé par des hommes de l’UPC d’Ali Darassa. Nous avons alerté l’opinion nationale et internationale pour leur dire qu’un drame s’installe dans la région. Mais, personne ne nous écoute », s’est plaint l’élu de la nation.

Plus d’un mois selon l’Honorable, aucune réaction de Bangui et de la MINUSCA face à cette situation, « tout se passe comme si Mingala ne fait plus partie de la République Centrafricaine », a ainsi lâché le député, « la situation humanitaire est dramatique. Mingala vit une crise oubliée » a-t-il confié au RJDH.

Le député de Mingala, Gabriel Tchima, indique que le dimanche 22 septembre dernier, les villages Zoungindja et Batangongo ont été attaqués par des combattants de l’UPC avec un bilan lourd de pertes en vies humaines et le déplacement massif de population traversant la Kotto, « il y a eu encore de tueries au village de Zounguindja le dimanche dernier pendant que les gens sont en train de prier à l’église Elim. Le même jour, le village de Batangongo est aussi attaqué par ces mêmes hommes armés», a-t-il précisé tout en relevant que «  c’est le chantier diamantifère de Kolo qui leur attire tout ce malheur ».

« La MINUSCA justifie la lenteur du déploiement de ces troupes par la dégradation avancée des routes, mais comment les combattants de l’UPC ont-ils fait pour arriver dans la zone ? », s’interroge Gabriel Tchima.

Contactée par le RJDH, la MINUSCA affirme que le cordon sécuritaire qu’elle a établi à l’entrée de la ville empêche les hommes armés de perpétrer des exactions sur la population.

La région de Mingala a été investie depuis fin aout par les combattants de l’UPC d’Ali Darassa.

Vianney Ingasso.
Centrafrique : Le tournoi de football ‘‘Walombé’’ pour motiver le retour des enfants à l’école

BANGUI, 26 septembre 2019 (RJDH) --- En prélude à la rentrée scolaire 2019-2020, la Fédération de la Russie et la Radio Lengo Songo ont initié depuis quelque temps un tournoi de football inter-établissement, dans l’optique de susciter un retour massif les enfants à l’école.

Placé sous le signe d’une reprise réussie de l’année en cours, la Fédération de la Russie en collaboration avec la Radio Lëngö Songo ont lancé le tournoi de football inter-établissement dénommé ‘‘Walombé’’ (champion ou vainqueur en Sängö) pour ainsi provoquer un engouement chez les enfants à reprendre massivement les cours. 16 équipes de football des jeunes prennent part à ce tournoi.

« C’est depuis le 16 septembre 2019 que le gouvernement a lancé officiellement la rentrée scolaire  de 2019-2020 au PK 22 sur l’axe Damara au village Lithon, mais actuellement cette reprise est timide dans le pays. C’est dans cette optique que la mission Russe en Centrafrique a initié cette compétition sportive avec les enfants de moins de 15 ans de l’école publique de Bangui pour que ces derniers puissent se galvaniser ou décompresser », selon les organisateurs.

Sur 16 écoles en lice, 4 sont actuellement qualifiées aux demi-finales, la dernière est celle de l’école Saint Jean de Bruxelles  qui avait battu l’école de Petevo sur le score de 3-1, ce mardi 24 septembre sur les aires de jeux de l’école Saint-Jean.

Serge Julien Tro, organisateur de ce tournoi précise les enjeux de cette compétition qui, en ce moment, est à sa deuxième phase, « on a voulu que cette rentrée scolaire soit active et non timide. C’est pour cette raison que nous avons organisé  ce tournoi, et actuellement nous sommes à la deuxième phase avec quatre équipes qui vont continuer la suite de cette compétition. Et au nom de la Fédération de la Russie, je remercie infiniment  les directeurs des écoles pour les efforts qui ont permis de rassembler ses enfants afin que ce tournoi ait lieu »,  a indiqué Serge Julien Tro.

Roger Benjamin Regakouzou, Directeur de l’école Saint-Jean garçon, se réjouit de la qualification de son établissement aux demi-finales, « sincèrement, je suis ravi de la prestation de mes élèves, parce que nous avons eu à franchir les caps de huitième et de quart de finales. Dans quelques jours, nous allons entamer la demi-finale et j’ai entièrement confiance à mon équipe, certes ils vont qualifier en finale. Au-delà des jeux, nous sommes conscients que l’éducation et l’instruction des enfants est ce qui nous motive aujourd’hui. Réussir l’année scolaire afin de permettre aux enfants de finir à temps les cours  inscrits au programme », se réjouit-il.

Les demi- finales du tournoi se joueront à la fin de cette semaine et la finale est prévue le 05 octobre 2019 au stade Barthelemy Boganda. Cette activité a été initiée par la Fédération de la Russie et la Radio Lengo-sengo. 

RJDH.
Centrafrique : Une visite attendue de Denise Brown et du gouvernement à Birao pour évaluer la situation humanitaire  

BANGUI, 26 Septembre 2019 (RJDH) --- La Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général de l’ONU en Centrafrique, Denise Brown se rendra à Birao le samedi 28 septembre avec le gouvernement, des agences des Nations-Unies et des humanitaires pour évaluer la situation humanitaire. Selon le bilan, le nombre des personnes déplacées est évalué à environs 20 000 déplacés.

Après les récents combats qui ont opposé les groupes rebelles Front Populaire pour le Renouveau Centrafricain (FPRC) et le Mouvement de Libération de Centrafrique et la Justice (MLCJ) à Birao, plus de 20 000 déplacés ont été recensés sur quatre sites dans la localité.

Selon Denise Brown, coordonnatrice humanitaire des Nations Unies en Centrafrique, « quelques efforts ont été déployés par les Nations-Unies en matière d’assistance humanitaire au profit de ces personnes vulnérables, pour apaiser leurs souffrances. Des latrines sont construites, des vivres ont été distribués et de l’eau potable disponible. Notre difficulté est que l’effectif des déplacés augmente de jour en jour sur les sites », a-t-elle souligné.

C’est dans cet ordre d’idée que le gouvernement va envoyer le ministre des Affaires humanitaires et sociales pour échanger avec les déplacés de Birao le samedi 28 septembre, « nous allons partir avec le ministère des Affaires humanitaires et des actions sociales le samedi 28 pour discuter avec cette population en situation difficile. Pour voir dans quelles conditions apporter une réponse adéquate à leurs souffrances et de témoigner, ce qui déjà a été fait par les Nations-Unies », a-t-elle conclu.

Des maisons ont été incendiées et tous les biens de la population ont été détruits. C’est pourquoi elle décide ensemble avec le gouvernement de palper la présence des autorités locales pour voir comment rentrer chez elle et quitter les sites. Elle poursuit que le calme commence à s’installer peu à peu dans la ville, car depuis ces dernières semaines, « il n’y a plus eu de cas de violences sur la population. Nous espérons que la situation va s’améliorer dans les temps à venir », conclut-elle.

C’est la deuxième fois que la coordonnatrice humanitaire va se rendre à Birao depuis le déclenchement des hostilités dans la localité le 1er Septembre dernier.

Fridolin Mamocko
Centrafrique : Les associations des victimes demandent la traduction des auteurs de crime devant la justice

BANGUI, le 26 Septembre 2019 (RJDH)---- Au regard des multiples cas des violations des droits de l’Homme enregistrés dans le pays, le consortium d’associations des victimes exige du gouvernement et la communauté internationale le lancement des mandats d’arrêt contre les auteurs de crimes en République Centrafricaine. Position exprimée ce mercredi 25 septembre 2019 lors d’une conférence de presse tenue à Bangui.

Le consortium d’associations des victimes, regroupant AVED, ASVI, AVUG, ANAF et l’association des victimes peuhles, monte au créneau pour dénoncer l’inaction du gouvernement centrafricain et de la communauté internationale qui, selon elles, ne fait pas assez pour protéger les populations des violences des groupes armés. Ces associations appellent les autorités centrafricaines à franchir le cap des condamnations formelles et de passer à des actes aboutissant aux arrestations de tout auteur de crimes en Centrafrique.

Hervé Severin Lidamo, président de l’association des victimes de 2012-2014 (AVED), appelle le gouvernement à tout faire pour assurer la quiétude aux centrafricains. «Nous condamnons les actes tendant à faire resurgir la haine et la violence dans les préfectures de la Vakaga et de la Basse -Kotto. A cet effet, nous pensons que le gouvernement est l’unique moyen pour l’amélioration des conditions des vies des victimes. C’est pourquoi nous sollicitons l’appui multiforme des partenaires gouvernement afin de garantir la sécurité au peuple Centrafricain », dit-il.

Pour le consortium d’associations des victimes, tout doit être fait pour parvenir à la disparition des groupes armés écumant les régions intérieures du pays et que les chefs des groupes armés soient traduits devant la justice. « Aujourd’hui, tout doit être fait pour qu’on parvienne à la dissolution de tous les groupes armés et d’autodéfense qui sont dans le pays et bien identifiés. Ces malfaiteurs doivent être traduits immédiatement devant la justice. Il faut que la communauté nationale et internationale puissent lancer un mandat d’arrêt contre les auteurs de crimes et tout leur complice qui les accompagne dans ces entreprises funestes », c’est là tout leur vœu.

Cette réaction vient quelques temps après les violents combats opposant le FPRC et le MLCJ dans la Vakaga faisant plus de 20.000 personnes déplacées sur les sites à Birao et dans d’autres zones qui sont sous contrôle des groupes armés.

Ketsia Kolissio
Centrafrique : Un nouveau site d’incinération des déchets biomédicaux inauguré à Bangui par MSF-France

BANGUI, 26 Septembre 2019, (RJDH)---La réhabilitation de l’ancienne zone d’incinération des déchets biomédicaux du Centre National Hospitalier et Universitaire de Bangui (CNHUB) par MSF-France, est le fruit d’une collaboration entre cette organisation non gouvernementale et le ministère de la santé. La cérémonie inaugurale de cette zone qui vise à garantir une meilleure gestion des déchets hospitaliers et un environnement, a eu lieu ce 26 septembre 2019.

Il s’agit de l’ancien site d’incinération du Centre National Hospitalier Universitaire de Bangui (CNHUB). A la demande de MSF-France, le ministère a donné son accord de la signature d’une convention pour que ces dispositifs soient installés afin de gérer les déchets qui sont produits aux niveaux des centres hospitaliers.

Zakaria Abdel Karim, Directeur du CNHUB, explique pourquoi la construction de ce centre est indispensable. « Ca va éviter qu’il y ait contamination dans nos services. Parce que les déchets que nous produisons ce sont des déchets qui sont dangereux, c’est des produits dérivés d’activités des soins qui sont pour la plupart contaminés. Pour peu que ça ne soient pas bien traité, ça peut avoir de répercussions même qui produits ces déchets. Sur les malades aussi, et sur la communauté tout entière. Pour l’environnement, ça doit être gérer dans des conditions normales de protection de l’environnement pour ne pas qu’il ait pollution dans la vie », a-t-il dit.

Pour Fabien Riou de MSF-France, « Les deux incinérateurs industriels conçus pour l’incinération des déchets de soins à risque infectieux sur ce site servira d’avoir des températures suffisantes permettant d’éviter un risque d’infection lié à ces déchets. Ces incinérateurs permettront également d’avoir une grande capacité de réduction de des déchets pour qu’ensuite stocker dans une fosse, inaccessible et sans risque pour la population » a-t-il indiqué.

Il a, par ailleurs, fait mention de la sélection à la base des déchets qui constitue une étape importante pour assurer le bon fonctionnement de ces installations. « On a une politique à la base avec notre équipe médicale de faire un triage, de faire une ségrégation à la source, c’est-à-dire, directement à la production du déchet. On va avoir une séparation entre les déchets brulables qui vont partir à l’incinération », a-t-il précisé.

Les déchets piquants, tranchants, coupants, par exemple les vers, dit-il« vont être traités et réduits au niveau des concasseurs. Les boites de sécurités dans lesquels se trouveraient les aiguilles qui vont-elles être  brûlées ici, sur la zone à déchet et vont directement être intégrées et tombées dans la fausse pour être inaccessibles. Ensuite, la dernière catégorie, ce sont les organiques qui sont mis dans la fosse à organique qui, elle aussi, est inaccessible mais permet aussi la décomposition de ces matières organiques » a ajouté Fabien Riou.
    
120 millions de FCFA, c’est le cout total de la construction de cet ouvrage moderne et d’extrême technique. C’est le troisième du genre dans les pays africains après la Côte-d’Ivoire et le Mali. La durée d’exploitation est de 10 ans avec possibilité d’extension.

Cyrille Wegue

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