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Les nouvelles de la Centrafrique, en ce Lundi 30 Septembre 2019
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DÉPÊCHES DU JOUR

Lundi 30 Septembre 2019
Les titres
  1. Centrafrique : De fausses quinines découvertes dans deux préfectures du pays
  2. Centrafrique : Mouvement ITA dans la logique du report des échéances électorales de 2020
  3. Centrafrique : La MINUSCA renforce son dispositif militaire au village de Bangao
  4. Centrafrique : Une jeune femme de 19 ans s’est suicidée à Galo
  5. Centrafrique : De plaques d’immatriculation et des cartes grises remises aux conducteurs de mototaxis
  6. Centrafrique : GIBA-BCAGS passe d’une équipe à quatre
  7. Centrafrique : VIA AIR prêt à contribuer pour le développement du basketball national
  8. AVIS DE RECRUTEMENT N° 001-05/CRJDH/ADF/2016
                              AVIS DU RJDH

                     LE SITE DU RJDH CIBLE REGULIERE DES PIRATES

Depuis janvier 2019, le site du RJDH (www.rjdh.org) est la cible de nombreux piratages. Le 15 janvier 2019, suite aux multiples tentatives de prise de contrôle du site, l’accès a été interdit à tout utilisateur. Deux mois durant, nos nombreux lecteurs n’ont pas été servis à cause de l’attitude de ceux qui militent pour la destruction du site du RJDH consulté chaque jour par des milliers d’internautes dispersés dans le monde entier.

Après le rétablissement du site début février, les tentatives de pirates n’ont cessé de se faire enregistrer. Pour la seule journée du 05 avril 2019, 100 tentatives ont été enregistrées par le service. Le 10 avril 2019, soit seulement trois semaines après le déblocage, le site est à nouveau bloqué à cause de ces tentatives.

Le RJDH a pu identifier un certain nombre de pirates tant à Bangui qu’à l’extérieur. Au niveau actuel d’investigation, je ne saurai citer des noms mais rassurer les lecteurs du RJDH qui sont plus importants pour nous que ces agissements de bas étage.

A l’heure actuelle, le RJDH réfléchit à toutes les options pour renforcer la sécurité du site et confondre tous ceux qui prennent plaisir à saboter le travail que fait la jeune, dynamique et ambitieuse équipe du RJDH que je salue ici.

Au nom de la coordination, je voudrais exprimer toutes nos gratitudes à ceux qui ne cessent de soutenir le RJDH dans ce moment de turbulence voulue par ceux qui cherchent à anéantir la percée actuelle de cette structure. Je rappelle pour décourager ceux qui agissent contre les intérêts du RJDH que la percée actuelle, puis que scientifique et murie, est irréversible alors cessez de perdre votre temps parce que vos attitudes n’ont pas l’épaisseur qu’il faut pour décourager l’équipe actuelle de ce réseau.

J’appelle à la mobilisation de tous pour nous aider à avoir des preuves précises sur l’identité des pirates et leurs intentions. Je lance un avis de soutien pour nous aider à prendre l’option qui est la plus adaptée pour que le site ne soit plus attaquable. Facile d’entrer en contact avec la coordination du RJDH pour des réflexions et tout autre soutien.
75802444 ou 72 06 83 88
Sylvestre2015@gmail.com
 
Centrafrique : Un document stratégique « genre et élections » validé par l’ANE et le PNUD

BANGUI, 28 Septembre 2019 (RJDH) --- Le document national de la stratégie « Genre et Elections » a été validé ce vendredi 27 septembre à Bangui, avec amendement au cours d’un atelier regroupant plusieurs représentants des instances publiques et privées. Ce document a été rédigé depuis trois mois par l’Autorité Nationale des Elections en partenariat avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

Les femmes représentent environ 50,2% de la population centrafricaine selon les deux institutions.  Leur représentativité dans les instances de prise de décision reste toujours très faible. C’est dans ce contexte que l’Autorité Nationale des Elections (ANE) et le Programme des Nations-Unies pour le Développement (PND) ont signé le 5 septembre dernier, le projet d’appui au processus électoral en Centrafrique qui s’étend sur une période quatre ans c’est à dire de 2019 à 2022.

Nadine Pingama-Modo, juge constitutionnelle, a relevé que  le taux de la représentativité des femmes aux élections a été toujours faible, « aux dernières élections de 2016, sur 178 femmes qui se sont présentées aux processus électoraux, 13 seulement ont été élues. De nos jours, deux femmes parlementaires ont perdu la vie. Il ne reste que 11 femmes à l’Assemblée Nationale », justifie-t-elle.

Ce plan a été élaboré avec des stratégies qui favoriseront l’accès des femmes au processus électoral en Centrafrique. Alors qu’au niveau de l’Assemblée nationale, cette question  a été renvoyée à la compétence des partis politiques, afin que ces derniers puissent encourager les femmes à s’engager dans les instances de prise de décision.

Cinq composantes ont été définies dans le cadre de ce projet, ajoute Natalie Boucly, représentante du PNUD dont « l’appui à l’enregistrement des électeurs et à l’élaboration du fichier électoral, l’appui aux opérations électorales, à l’éducation physique, à la sensibilisation communication de la majorité citoyenne, l’acquisition logistique et en fin  la gestion de la coordination du projet », sont les grandes lignes

La Présidente de l’ANE, Marie-Madeleine N’Kouet Hoornaert, a souligné que ce document vient en réponse aux insuffisances constatées dans les précédentes élections dans le pays et des actions seront mises en place dans ce sens.

Les participants à cet atelier de validation du document relatif à la Stratégie Genre et Election sont venus de l’intérieur du pays et de Bangui. Ce document stratégique nationale genre et élection a été élaboré par l’ANE en partenariat avec le PNUD et validé ce vendredi 27 septembre 2019 avec amendement

Auguste Bati-Kalamet.
Centrafrique : La Minusca appelle les 3R au respect de l’accord de paix

BANGUI, le 28 Septembre 2019(RJDH)--- la Minusca a dans un communiqué de presse rendu public ce 28 septembre à Bangui, lancé un appel aux groupes armés au groupe rebelle 3R de Sidiki de respecter leurs engagements en mettant en œuvre l’Accord de paix. La Minusca dans ce document affirme qu’elle continuera d’user de son mandat de bons offices auprès desdits groupes pour appuyer la mise en œuvre de l’Accord.

La réaction de la Minusca intervient deux jours après la frappe menée par des forces spéciales portugaises sur les trois principales bases de 3R au village Yade dans l’Ouham-Pende.

Dans ce document, la Minusca indique que : « malgré les efforts constants des garants et facilitateurs de l’Accord de paix ainsi que ceux du gouvernement centrafricain pour persuader, à travers le dialogue, le groupe armé Retour Réclamation Réhabilitation (3R) à respecter les dispositions de l’APPR-RCA, ce groupe armé ne cesse d’accroître ses activités illégales », peut lire dans ce communiqué dont le RJDH a eu copie.

Face à la persistance des exactions commises par le groupe contre la population, spécialement après les massacres du 21 mai 2019 dans la préfecture de l’Ouham-Pende, et devant le refus constant de celui-ci à se conformer aux exigences de l’APPR-RCA, la MINUSCA a lancé le jeudi 26 septembre 2019, une opération militaire contre ses bases non reconnues dans les préfectures concernées.

Cette opération dont l’objectif principal est la protection des populations civiles. Elle « vise à repousser le groupe 3R dans les zones de déploiement qui lui ont été fixées après les tueries du mois de mai et de lui faire respecter les dispositions de cessation des exactions contre les civils ainsi que celles liées au processus du DDR » ajoute ce document.

La MINUSCA réitère son appel aux groupes armés à respecter leurs engagements en mettant en œuvre l’Accord de paix. Elle continuera d’user de son mandat de bons offices auprès desdits groupes pour appuyer la mise en œuvre de l’Accord. Des pertes en vies humaines et matérielles ont été enregistrés dans lors des opérations.

 RJDH.
Centrafrique : La Fondation suisse-Bangui-Paoua fait un don en vivres aux femmes du Km5

BANGUI, le 28 septembre 2019(RJDH)---- Des vivres et non vivres composés entre autres du sucre, du sel et de savon, du riz et bien d’autres alimentaires ont été distribués aux femmes du Km5 dans le 3è arrondissement de Bangui ce samedi 28 septembre 2019. Un don de la Fondation Suisse-Bangui-Paoua qui s’inscrit dans le cadre du retour de la paix et le vivre ensemble entre les communautés du 3ème arrondissement.

C’est un geste à caractère humanitaire qui a été accueilli dans un climat d’ambiance par les femmes du Km5 au siège du Comité Local de Paix et de la Réconciliation du 3e arrondissement de Bangui.

Marie Michelle Tepkafio initiatrice de ce projet justifie le choix du Km5 en ses termes : « auparavant toutes les communautés centrafricaines vivaient en parfaite collaboration. Mais subitement une fissure est apparue entre les musulmans et les non-musulmans, créant ainsi une séparation inutile entre les membres d’une même famille. Egalement pendant la crise aigüe que traverse notre pays, ce sont nos mamans qui en souffrent beaucoup plus. Face à tous les constats amers, j’ai souhaité approcher aux mamans qui sont là au Km5 et d’changer avec elles afin qu’ensemble nous puissions œuvrer pour la paix définitive et le vivre ensemble dans notre pays la RCA », a-t-elle expliqué.

Sariratou Roufai l’une des bénéficiaires se réjouit de ce geste, « ce geste salutaire a touché plusieurs femmes du Km5 et ses environs. Il vient à point nommé renforcer la question de la paix et le vivre ensemble entre les habitants du 3e arrondissement de BanguiJe viens par la même occasion appelée tous mes enfants de la diaspora sans distinction que leur maman est en train d’être noyée sous le poids de la division et de la haine », a lancé cette dernière.

 La remise de ces dons a eu lieu en présence des autorités locales du Km5. Cette même initiative sera organisée au Complexe Pédiatrique de Bangui et le Centre de la mère et de l’enfant.

Carlos Watou.

 
Centrafrique : Une jeune femme de 19 ans s’est suicidée à Galo

GALO, 30 septembre 2019 (RJDH)--- Une jeune femme de 19 ans se serait suicidée dans la nuit du 28 au 29 septembre à Galo, localité située à 43 Km de la ville Bouar. Des produits pharmaceutiques mêlés avec des plantes traditionnelles ont été retrouvés à côté d’elle.

Retrouvée morte dimanche dernier à sa résidence, elle est la seconde épouse d’un foyer conjugal dont elle vient à peine d’intégrer il y a trois mois.

Selon plusieurs sources concordantes contactées par RJDH, la scène s’est produite après une querelle avec son époux et sa coépouse. C’est  ainsi que la jeune femme a décidé finalement de se suicider avec des médicaments dont l’origine n’est pas encore établie.

Pour une proche de la victime contactée, les circonstances du décès de sa sœur tire son origine de la dispute qu’elle avait eue avec son mari et sa coépouse le samedi 28 septembre, « son absence a été constatée toute la matinée après les altercations. Mais après avoir forcé la porte de sa maison, on l’a retrouvé inerte avec quelques restes de produits pharmaceutiques auprès d’elle », a-t-elle déclaré.

Alertée, la gendarmerie débarquée pour constater les faits, le mari et la coépouse ont été conduits à la gendarmerie de Galo pour nécessité d’enquêtes, « Une autopsie sera faite afin de définir la cause réelle du décès. Ce n’est pas parce que des médicaments ont été retrouvés auprès de la victime que nous pourrions, d’emblée, tirer une conclusion hâtive. Seule l’enquête et l’autopsie déterminera les réelles circonstances de sa mort », a précisé le Commandant de la brigade de la gendarmerie de Galo.

Adèle Annie,  la Cheffe de secteur des affaires sociales de Baboua, a condamné l’acte et pointe du doigt accusateur les hommes de la région qui, selon elle, brillent dans les violences morales, psychologiques et économiques  à l’égard des femmes.

Le décès de cette fille par suicide est le troisième du genre pour  l’année 2019 dans la sous-préfecture de Baboua.

RJDH  
Centrafrique : De plaques d’immatriculation et des cartes grises remises aux conducteurs de mototaxis

BANGUI, 30 Septembre 2019 (RJDH) --- Le Ministère de transport a procédé à la remise officielle ce matin des plaques d’immatriculation et  cartes grises aux 60 conducteurs de mototaxis. La cérémonie a eu lieu en présence du personnel dudit département à Bangui.

Pour tenter de freiner le phénomène de taxi moto, une des sources d’accident dans le pays, le gouvernement leur a exigé la plaque d’immatriculation, le port des casques et détention d’une carte grise délivrée par les autorités compétentes car, sur plus d’un millier des motos de transport commercial à Bangui et ses environs, le département de transport n’a enregistré que 60 conducteurs.      

Wenceslas Nono Nguelekomou, Directeur Général au ministère de transport souligne qu’« il y a de cela 8 mois qu’un guichet unique a été mis sur pied au niveau du ministère de transport relatif à un arrêté interministériel signé par les ministres de Transport et des Finances. Cette initiative portée par le gouvernement Centrafricain a pour objectif de règlementer le secteur  des conducteurs, des engins à deux roues. C’est pourquoi un montant de 75000 FCFA a été fixé pour que les intéressés puissent s’en approvisionner. Depuis ce temps, nous n’avons reçu qu’une soixantaine de personnes  sur un millier de ces conducteurs », a fait savoir le directeur général.

Aux réfractaires, un ultimatum de deux semaines leur est donné, « je profite de cette opportunité d’attirer l’attention de ceux qui ont volontairement refusé de faire leur carte grise et la plaque d’immatriculation, que nul n’est au-dessus de la loi. Ce qui est sûr, d’ici deux semaines nous allons mener un contrôle de grande envergure dans la capitale pour récupérer les motos qui ne sont pas en règles » a-t-il prévenu.

Quant à Marcel Nzapa Kémbi, président national des conducteurs de moto de Centrafrique, c’est d’une impérieuse nécessité que les autres puissent se mettre dans le rang, « je me réjouis de cette initiative qui permettra à règlementer et donner la possibilité aux conducteurs de moto de travailler en toute sécurité. En tant que responsable national des conducteurs de moto, je les invite à embarquer dans le même navire comme nous autres en s’acquittant de leur devoir en se procurant les cartes grises et des plaques d’immatriculation », a souhaité Marcel Kembi.

Le ministère du transport exige la couleur verte et jaune pour les engins à trois roues qui sont dans le transport commun. Un contrôle de grande envergure est prévu dans les semaines à venir pour traquer les motos qui ne sont pas en règles.

Carlos Watou    
Centrafrique : GIBA-BCAGS passe d’une équipe à quatre

BANGUI, 30 Septembre 2019 (RJDH)---Le club de Basketball, GIBA-BCAGS passe désormais d’une équipe à quatre. Un engagement qui oblige ce club à revoir son budget prévisionnel qui passe de 41 à 67 millions de FCFA, à l’occasion d’une Assemblée Générale ordinaire de ce club au stade 20.000 Places à Bangui, le 28 septembre 2019. 

A en croire, Cyrille Damango, Président de GIBA-BCAGS, l’augmentation de ce budget vient en compensation à la multiplication de leurs activités. « On passe d’une équipe à quatre donc, naturellement le budget doit être augmenté. Parce qu’on doit équiper les enfants, on doit recruter d’autres encadreurs  pour venir s’occuper de ces équipes qu’on va mettre l’année prochaine. Les U14, U15 que nous allons mettre en place seront des filles, et les U16, U17 seront des garçons. Et dans le mini basket qu’on va commencer,  on a prévu un effectif de 20 jeunes. Dans les 20, il y aura 10 garçons et 10 filles », a-t-il fait savoir.

Le Président de GIBA-BCAGS, Cyrille Damango  se dit satisfait du Bilan positif de son club. « On a eu quasiment 8 à 9 mois de préparation avant de se lancer pour le championnat. Et le résultat aujourd’hui c’est qu’un résultat positif et nous allons continuer de travailler parce que ce n’est pas finit. On avait un plan de travail sur trois ans, pour mettre en place une équipe en bon et due forme qui sait jouer au basketball sur trois ans, donc, nous allons continuer le travail », a indiqué Cyrille Damango.

GIBA-BCAGS, a été créé en 2017. Pour sa toute première participation au championnat national, le club est placé au 5ème rang du classement.

Cyrille Wegue
Centrafrique : VIA AIR prêt à contribuer pour le développement du basketball national

BANGUI, 30 Septembre 2019 (RJDH)---La compagnie aérienne VIA AIR, sponsor du club Centrafricain de Basketball, GIBA-BCAGS est prête à contribuer pour le développement du basketball.

David LAMOUREUX, directeur général de la compagnie VIA AIR, se basant sur la structuration du club de basketball GIBA-BCAGS annonce que sa structure est prête à soutenir le basketball local. Il a exprimé ses sentiments au cours de l’Assemblée Générale ordinaire de GIBA-BCAGS le 28 septembre dernier au cours de laquelle il été honoré pour son sponsoring.

Il n’a pas été seulement question de présenter des résultats et des perspectives de ce club, mais également l’occasion de remercier les sponsors de ce club au rang desquels figure la compagnie aérienne VIA AIR, représenté par son Directeur General, David LAMOUREUX.

« En tant que sponsor, je suis ravi. C’est un magnifique cadeau. Mais surtout au-delà du cadeau, je suis ravi d’être le sponsor d’un club qui est aussi bien structuré, aussi bien géré, qui publie ses résultats à la fin de l’année. Ça c’est très, très important pour une entreprise privée, ça inspire la confiance et nous donne envie de continuer à les encourager. Que ce soit financièrement, où en leur apportant de l’aide matériel », a-t-il mentionné.

 « Je pense que c’est une évidence aujourd’hui que c’est le club de basket model en RCA et un modèle qui pourrait je l’espère encourager d’autres à se structurer de manière similaire et comparable pour aider ce sport qui a fait la gloire et la fierté de ce pays à renaitre de l’état où il est aujourd’hui », a-t-il poursuivi.

Aujourd’hui, VIA AIR s’est engagé avec GIBA-BCAGS, «  et après, on serait prêt à contribuer pour le  développement du basket dans le sens large. On a déjà parlé à Monsieur Cyrille Damango, de la possibilité de les aider pour faire des matchs en province. Comme vous le savez, VIAIR est une société aérienne, donc on a des moyens pour bouger des gens dans ce pays vaste, et mal connecté. Je pense qu’il est important de faire du sport pas seulement à Bangui, mais au-delà, pour rassembler les gens autour d’un sport, d’une activité de paix et de jeunesse et donc nous serons prêts à aider ou à contribuer par d’autre moyens ».

Si VIA AIR met beaucoup d’accent sur les clubs structurés, il a expliqué que pour une entreprise privée comme la sienne que les ressources mises dans le cadre d’une œuvre caritative soient bien gérées.

Cyrille Wegue

AVIS DE RECRUTEMENT N° 001-05/CRJDH/ADF/2016
 
 
Intitulé de publication Journaliste-Producteur
Nombre de poste 2
Durée de Poste 6 mois renouvellement
Date de publication 1er Octobre 2019
Date de fin de publication 07 Octobre 2019
Lieu d’affectation Bangui avec possibilité de déplacement
 
Réseau des Journalistes pour les Droits de l'Homme en Centrafrique (RJDH-RCA), est une Organisation Non Gouvernementale (ONG) Nationale créée en décembre 2010 à l’issue d’une série de formation en journalisme sur la promotion des droits humains, organisée par INTERNEWS.
Le RJDH traite l’information au quotidien. Ces informations sont partagées sur le plan national et international à travers le réseau des radios communautaires et sur internet par les infos-lettre (e –newsletter), un site web, un CrisisMap et sur les ondes des radios communautaires.
Le RJDH traite l’information pour sauver des vies. Il considère l’information comme un produit indispensable pour améliorer la relation entre les décideurs et la population à la base.
Le RJDH fonctionne comme une agence d’information tous les jours pour les communautés locales, les organisations humanitaires, le système des Nations Unies, les représentations diplomatiques et des structures des médias.
Dans le cadre de la poursuite de ses activités, RJDH lance un appel à candidature pour le poste de journaliste-reporter pour la rédaction et la production.
Les tâches du Journaliste-reporter au RJDH:
Sous la supervision du rédacteur en chef et ou du chef des prohgrammes, le journaliste-reporter aura comme tâches :
  • Participer tous les jours à la conférence de rédaction. Tous les journalistes doivent pouvoir faire entendre leur point de vue sur la meilleure façon de traiter les informations du jour et les sujets à venir, en participant activement à toutes les conférences.
  • Aller sur le terrain, faire des enquêtes sur des sujets d’investigations et utiliser les éléments recueillis pour des articles de presse (dépêche et audio), avoir le souci d’une information vérifiée, exacte, équilibrée et claire ;
  • Production des magazines spécifiques ;
  • Aller dans des zones sensibles pour des reportages et autres activités jugées utiles ;
  • Aller sur le terrain pour des émissions publiques menées par le RJDH
  • Etre disponible pour toutes autres taches spécifiques demandées par la Coordination du RJDH.
 
Requis Professionnel
  • Etudes supérieures en journalisme, communication, ou toute autre discipline liée à ce poste.
  • Au moins deux ans d’expérience en journalisme; expériences dans une rédaction à temps plein constitue un atout
  • Connaissances en montage audionumérique sur ordinateur (Adobe Audition)
  •  
 
Requis personnel
  • Bonne Moralité
  • Bonne connaissance decontexte de la crise politique et humanitaire de la RCA
  • Etre proactif, capable de prendre des initiatives et de partager avec l’équipe
  • Sens élevé de responsabilité, de travailler en équipe dans les conditions de stress.
  • Rigueur, flexibilité et honnêteté.
  • Capable de couvrir équitablement et sans préjudice l’actualité de manière professionnelle
  • Esprit de synthèse.
  • Maîtriser le français et le sango.
Condition :
Les dossiers de candidature devront comprendre
  • des copies des diplômes
  • des lettres de références ou attestation de travail des précédents employeurs
  • un curriculum vitae,
  • les noms des trois (3) personnes de référence avec leurs coordonnées téléphoniques.
Les dossiers seront adressés sous plis fermé au Coordonnateur du Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme (RJDH). L’avis devra être indiqué du titre «Journaliste-Reporter».
 
Seuls les candidats présélectionnés seront contactés pour un test.
 
Le Coordonnateur du RJDH
 
Sylvestre Sokambi
 
 

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