Copy


 

View this email in your browser
EDITO
D2 ou Far West ?
 
par Pierre Bilic, secrétaire général Sportspress.be
Il  y a peu, j’ai fait parvenir le mail suivant à tous les responsables de la communication des clubs de D2 (Proximus League) : « Monsieur, j’ai envoyé vos coordonnées aux rédactions sportives. Cela permettra à tout le monde de faire le nécessaire afin de travailler dans de bonnes conditions, que ce soit dans les tribunes de presse, le long du terrain pour les photographes, lors des interviews, etc. Pour des questions de prudence et de sécurité, nous soulignons l’importance de ne travailler qu’avec des journalistes dotés de la carte Sportspress.be.  Bien à vous. Pierre Bilic. »
Un  autre mail avait été adressé quelques jours plus tôt à toutes les rédactions sportives : « Chers collègues, Vous trouverez ci-joint la liste des responsables de la communication des clubs de la Proximus League (D2) Pour éviter tout problème d’accès aux stades de D2, il convient que journalistes et photographes annoncent leur présence via e-mail au responsable de la communication du club de Proximus League où ils doivent travailler, 48 h avant un match de championnat, de Coupe de Belgique ou même amical. Bien à vous. Pierre Bilic ».
Certains d’entre vous ont tiqué,  ce que je peux comprendre. Il faut  cependant savoir que le président des clubs de D2 refuse depuis des années tout dialogue  avec Sportspress.be.  Les échanges sont plus positifs avec son secrétaire général, Jean-Pierre Van Droogenbroeck. Toujours est-il qu’en attendant  la réforme qui sera de mise en 2016-17 (D1 A à 16 clubs et D1 B à 8 clubs), il nous est impossible de signer la moindre convention avec la D2 et, donc, d’y  travailler avec nos syndics de presse.  Les clubs de D2 sont perdants dans la mesure où notre expertise est indiscutable, comme c’est le cas en D1.
 Il est dès lors prudent d’annoncer sa présence à tous les matches de D2 où chaque club a développé sa propre vision en matière de communication. En cas de problème, il vous appartient de le signaler et Sportspress.be réagira comme cela a déjà été le cas. Nos conditions de travail sont loin d’être idéales en D2,  que d’aucuns qualifient même de Far West, mais les responsables de la communication des clubs (voir la liste ci-jointe) mesurent que Sportspress.be  est sur la balle.
 
SUR LES TERRAINS
Bruno Govers et Bram Van Vaerenbergh : nos nouveaux syndics à Anderlecht
 
par Pierre Bilic
Depuis le début de la saison, Bruno Govers et Bram Van Vaerenbergh ont pris le relais de Guido Van Nyverseel et de Léon Vlogaert en tant que syndics  de Sportspress.be à Anderlecht. Bruno est un des piliers de Sport- Foot Magazine et a bien entendu de l’expérience à revendre. Cet atout lui sera utile. Bram  Van Vaerenbergh (collaborateur au Nieuwsblad), lui, apporte sa jeunesse. Bruno et Bram peuvent compter sur les judicieux conseils des deux « partants » qui reçoivent tous nos remerciements pour la gentillesse, la compétence et la disponibilité exprimées durant tant d’années. Le boulot que Bruno et Bram assument désormais chez les Mauves n’est pas facile.  Comme dans les autres clubs, il s’agit de résoudre sans cesse des problèmes pour que nos confrères puissent travailler dans les meilleures conditions. A l’image de Guido et Léon, ils méritent un grand coup de chapeau.

ÇA VA SE SAVOIR
Si vous avez changé d’adresse email…

Tout est plus facile à l’heure d’internet. Mais à condition, dans un monde qui vit pied au plancher, de ne pas oublier de signaler, à Geert Paternoster (info@sportspress.be), secrétaire administratif de Sportspress.be, un changement d’adresse email, une nouveauté dans l’organigramme de votre média, etc. Il en va de même pour cette Lettre d’Info et le listing des membres de l’APFJS tenu à jour par Nicolas Gimenne (nigi@nigi.be)  et Jean-Marie Jacot (jmariejaco@voo.be).  Rien n’est plus frustrant qu’un email qui revient : quelle perte de temps dans notre souci de vous informer au plus vite. Et c’est diablement nécessaire pour bien travailler ensemble, préparer le prochain Memento (vous devez tous y figurer) et vous envoyer par… email tous les renseignements qui permettront à nos membres professionnels de participer à l’élection  des Sportifs de l’année ou l’invitation à renouveler votre cotisation !

« Plus du Sport » et APFJS
par Michel Salmon, secrétaire APFJS
Mise en place au mois de juin dernier, l’ASBL de l’APFJS a tenu son premier conseil d’administration en septembre dernier. Cette réunion de travail a servi à débroussailler la voie que veut prendre notre association francophone, complémentairement à la coupole nationale et à Sportspress.be, pour être plus proches de nos membres, tant nous sommes persuadés qu’il y a en effet de plus en plus de services à rendre à la profession.
Premier C.A. pour l’asbl APFJS.
Dans la foulée de ce premier CA « historique », l’APFJS a décidé de remettre son prix annuel, le « Plus du Sport », mettant en exergue un fait, un acte, ou une personne qui grandit la cause du monde sportif dans lequel nous travaillons au quotidien. Et justement, ce sont deux journalistes des quotidiens « Le Soir » et « L’Avenir » qui ont été retenus, Frédéric Larsimont et Jean Derycke, pour leur soutien à notre confrère Thomas Busiau lors de l’épreuve qui l’a emporté peu après la dernière coupe du Monde. Un événement auquel il avait tenu à participer notamment grâce à la solidarité de ses deux amis. Le « Plus du Sport » leur sera remis le 7 décembre prochain, à Namur.
 
DÉCÈS
Jean-Marie Péterkenne et « Vendredi sport »
par Marc Gérardy, président APFJS 
Le décès de Jean-Marie Péterkenne en septembre, à l'âge de 85 ans des suites de problèmes respiratoires et pulmonaires, n’est pas pas passé inaperçu chez nos confrères. Ancien journaliste à la RTBF, Jean-Marie Peterkenne devient, au début des années 70, rédacteur en chef de l'émission Liège Matin. Il est ensuite, pendant près de dix ans, le directeur du Centre de Production de la RTBF à Liège. Grand amateur de sport, et par ailleurs grand supporter du FC Liège, il crée en 1978 l'émission télé hebdomadaire:  « Vendredi Sport », présentée par feu Raymond Arets. En 1983, lorsque Liège est frappé par un tremblement de terre, Jean-Marie Peterkenne lance l'opération "Brique de la Solidarité" pour venir en aide aux personnes sinistrées. Lorsqu'il quitte la RTBF en 1993, il se consacre pleinement au Festival International de Jazz créé deux ans plus tôt et dont il vient de fêter le 25e anniversaire en mai dernier. Il avait 4 fils dont Frank, journaliste sportif à la RTBF, qui présente régulièrement le « Week-end sportif ». Notre association présente ses sincères condoléances à Frank et à toute sa famille.