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December 2021
Dear partners and fellow friends of OIDEL,

We hereby send you this newsletter to inform you about the latest activities carried out by OIDEL. I would like to highlighted two main aspects:

 
  • In first place, as face-to-face events gradually resume at the United Nations headquarters in Geneva, we are progressively continuing to work with our contact persons. We actively participated in the 47th and 48th Human Rights Councils with contributions in favour of the right to education and freedom of education. OIDEL has decided to prioritize these activities because they inspire the rest of our actions. We encourage you to read them and see our tasks and objectives/goals.
  • The second main aspect is that OIDEL has organized two “on-line” colloquium. One was related to “Education as a cultural right” with the participation of three European experts from the educational world; and the second one was regarding “Education in Latin America during the pandemic”, where four former ministers of education from Latin America countries expressed their points of view.

We thank you for your support, allowing/encouraging/inspiring/enabling us to remain actively in favour of human rights, and being involved in matters that will improve the education of future generations.

Sincerely,

Diego Barroso
OIDEL President
TABLE OF CONTENTS

1. Action Nations Unis (fr) 
1. Action Nations Unis (fr):
47ème session Conseil des droits de l’homme (21 June 2021 au 14 Juillet 2021).
  1. Présentation du rapport de la Rapporteuse Spéciale sur le droit à l’éducation:
    OIDEL a participé à la 47ème session ordinaire du Conseil des droits de l’homme, où la Rapporteuse Spéciale sur le droit à l’éducation a présenté son rapport: « Le droit à l’éducation: Droit à l’éducation: les dimensions culturelles du droit à l’éducation ou le droit à l’éducation en tant que droit culturel ».
    Tout au long de la session, la Rapporteuse spéciale a exprimé sa gratitude à toutes les personnes impliquées, inclus l’OIDEL, dans le dessin du rapport et a examiné le rapport avant d’entendre les points de vue des différents Etats. Alors qu’elle passait en revue les principaux points du rapport, nous aimerions souligner les efforts déployés par le Rapporteur Spécial pour rappeler l’importance du pluralisme de l’éducation. Elle a noté que le pluralisme de l’éducation est essentiel pour protéger la diversité culturelle, comme en témoignent divers aspects du rapport. Premièrement, en reconnaissant aux parents la liberté de choisir l’éducation de leurs enfants et le droit de la société civile de construire des établissements d’enseignement, et deuxièmement, en réalisant que les écoles privées permettent la diversité éducative.

    Lorsque la Rapporteuse spéciale a terminé de résumer les principaux éléments du rapport, la session a permis aux différents États et organisations d’exprimer leurs points de vue et leurs préoccupations sur la question. La plupart des États ont convenu que les dimensions culturelles sont nécessaires pour assurer l’inclusion dans l’éducation et le Rapporteur Spécial a résumé leur détresse en deux points:
  • Il faut comprendre la diversité dans son ensemble, qu’elle doit être vue à tous les niveaux, et pas seulement au niveau linguistique. Cela doit se traduire par différents programmes d’éducation avec des enseignants formés et des familles impliquées.
  • Il est nécessaire d’avoir une pédagogie ouverte afin de permettre que l’éducation soit adaptée aux besoins de chaque élève.
OIDEL est intervenue avec une intervention orale en tant qu’ONG et a soulevé trois points concernant le rapport du Rapporteur spécial. Premièrement, OIDEL a convenu que les droits culturels garantissent les ressources culturelles nécessaires pour parvenir librement à un processus d’identification au cours de leur déclaration orale. Deuxièmement, a expliqué qu’il est crucial de souligner que l’existence d’écoles non gouvernementales contribue à promouvoir la pluralité et la diversité éducatives. Troisièmement, OIDEL a attiré l’attention sur la référence du rapport à la nécessité d’une approche du bien commun. Pour réaliser une réalisation holistique du droit à l’éducation qui tienne compte de la perspective culturelle, tous les acteurs sont nécessaires. La déclaration orale de l’OIDEL a été cosignée par l’OIEC, New Humanity, Apprentissage sans frontières, Institut International de l’Écologie Industrielle et de l’Économie Verte et ADF International.

Lien Rapport: https://ohchr.org/FR/Issues/Education/SREducation/Pages/CulturalDimension.aspx
Lien Déclaration OIDEL: https://www.youtube.com/watch?v=Nlc1EJnx3cQ
2. Évènement parallèle |  "L'approche culturelle du droit à l'éducation":
OIDEL a accueilli un événement parallèle pendant la 47ème session ordinaire des Droits de l’Homme où la Rapporteuse spéciale sur le droit à l’éducation, Mme Koumbou Boly Barry, a présenté son nouveau rapport sur l’éducation en tant que droit culturel. L’objectif de la manifestation était d’approfondir le contenu du rapport et de voir comment l’approche culturelle peut être réalisée grâce à la collaboration des pays, de la société civile et des ONG.

L’événement, parrainé par OIDEL, OIEC, la Campagne brésilienne pour le droit à l’éducation et la Mission Permanente portugaise, a eu la présence de cinq orateurs qui ont créé un dialogue sur le droit à l’éducation à travers le monde. Parmi les intervenants figuraient : la Rapporteuse spéciale sur le droit à l’éducation; Koumbou Boly Barry; le Président de l’Observatoire de la diversité et des droits culturels et le Coordinateur de la Chaire UNESCO pour les droits de l’homme et la démocratie à l’Université de Fribourg, Patrice Meyer-Bisch; la présidente de l’IDC Cultura et professeure à l’Universidad Autónoma del Estado de Morelos, Erika Flores ; la coordinatrice générale de la Campagne brésilienne pour le droit à l’éducation, Andressa Pellanda ; et l’Ancien ministre des Affaires culturelles de la Tunisie, Mohamed Zinelabidine.

L’événement a commencé avec l’intervention du représentant de la Mission Permanente du Portugal, Mission Permanente moteur de la résolution sur le droit à l’éducation. Au cours de son intervention, la Rapporteuse spéciale a expliqué que les trois principaux points du rapport sont la diversité culturelle en tant que droits culturels contribuant à la mise en œuvre de la diversité; les droits culturels vus dans les ODD et la nécessité de la diversité culturelle qui aidera au développement d’une identité commune et du développement humain. Elle a également expliqué que pour faire du droit à l’éducation une réalité, il faut rendre l’éducation accessible, adaptable, acceptée et disponible. L’intervention de la Rapporteuse spécial a été suivie par les autres orateurs qui ont donné leur point de vue sur le droit à l’éducation dans leurs contextes spécifiques.

Le directeur de l'OIDEL a conclu l'événement en rappelant que l'approche culturelle du droit à l'éducation requiert le rôle de tous les acteurs, notamment les familles et les écoles non gouvernementales. 

Lien colloque: https://www.youtube.com/watch?v=9g5MdGVTLis
3. Autres déclarations orales: Appart les débats concernant le droit à l’éducation, l’OIDEL a pris la parole dans la présentation d’autres deux : sur la Solidarité Internationale et sur le Droit à la vie privée. L’intervention concernant le droit à la vie privée a servi pour rappeler les controverses au tour de la notion autonomie de l’enfant et pour souligner l’importance des parents pour l’épanouissement de l’enfant. Cette déclaration a été lue par Diego Barroso, Président de l’OIDEL.
Lien Déclaration orale: https://www.youtube.com/watch?v=U1ui_TBI6Ek

48th session of the Human Rights Council (13th of September 2021 au 11th October 2021).
  •  Oral Statement:
The last Human Rights Council was still online for Civil Society Organizations. Nevertheless, OIDEL was active in some of the Interactive Dialogues. We cosigned two oral statement on Right of Development and Human Rights Education. Moreover, OIDEL participated in the debate on Indigenous people to recall the importance of the cultural approach and non-state schools managed by these communities to holistically realize the rights of these communities.

Link: https://www.youtube.com/watch?v=7cEmfn0tEgg

Social Forum.
On Monday, October 11th, OIDEL participated in the Social Forum organized by the Human Rights Council for the United Nation, in which members of the civil society, UN member states, national institution and intergovernmental organizations undertake an open and interactive dialogue. Moreover, this was the first in-person event involving Civil Society by the UN since the pandemic outbreak. In it, conversations were built around the disruption of human rights caused by the Covid-19 crisis and the necessary mechanisms for recovery and guarantee of rights in all areas, more specifically in relation to economic, social and cultural rights.

In the opening session, we highlight the interventions such as that of Michelle Bachelet, United Nations High Commissioner for Human Rights, who recalled that education was one of the areas that suffered major disruptions during the pandemic and made reference to the inequalities of girls in internet access and the impact this has on their education. Similarly, Nafesha Richardson highlighted the social and economic inequalities that affect education and urges respect for the right of young people to decide about their education.

In the event, OIDEL participated represented by Ignasi Grau, its General Director Ignasi Grau. In his declarations, I.Grau remarked the importance of a common-good based approach to guarantee children’s right to education after the pandemic crisis disruption. Moreover, he emphasized the necessity to include all intermediate actors and stakeholders like non-governmental schools, civil societies, and parents.

Furthermore, I. Grau considered parents importance in realizing their children’s educational rights during the crisis, specially, when public authorities where overtaken. Consequently, he emphasized the need to include parents as a crucial cornerstone in children’s right to education as included in the Convention on the Rights of the Child.  Lastly, he reminded on the importance of a common-goods approach through an interactive dialogue between states, parents and civil society to meet the goals for education set by the 2030 Agenda.

Link: https://www.youtube.com/watch?v=-HJFWWK4_Fs&t=2s
COLOQUIO ONLINE
2. La Educación como Derecho Cultural

El pasado 31 de mayo, OIDEL organizó el diálogo online “La Educación como Derecho Cultural”. Un debate a tres presentado por Ignasi Grau, director de OIDEL. En dicho debate participaron la hispanista y ensayista Inger Enkvist, el filósofo y pedagogo Gregorio Luri y el profesor de ética y filosofía Miguel Ángel Quintana Paz. 

La cuestión central del evento fue la educación como derecho cultural. El debate sirvió como preparación a la presentación y posterior debate del informe de la Relatora especial del Consejo de Derechos Humanos de Naciones Unidas sobre la educación como derecho cultural. La coloquio fue moderada por Álvaro José Cifuentes, socio de OIDEL, y sirvió para que estas tres influyentes voces del mundo de habla hispánica discutieran sobre:
  1. Por qué es importante que la educación supere una visión exclusivamente enfocada en las habilidades.
  2. La construcción de la identidad personal y el descubrimiento del sentido propio.
  3. La importancia del ejercicio de la virtud y cómo lograr el equilibrio de la educación en valores.
  4. Cómo fomentar el valor de la paciencia.
Con este evento, OIDEL ha querido despertar el interés en la educación como derecho cultural tanto en organismos internacionales, como en el seno de los debates educativos de habla hispánica. El evento estuvo co-patrocionado por la Fundación CEU, por la OIEC (Office International de l'Enseignement Catholique) y por la EPA (European Parents Association).

Ver el video
COLOQUIO ONLINE
3. Educación en tiempos de pandemia en América Latina
El pasado 7 de julio, OIDEL organizó un seminario web para propiciar un coloquio sobre la educación durante la pandemia de Covid-19 con antiguos ministros de educación de América Latina. El evento fue presentado por la organización, en colaboración con la Universidad Pontificia de Comillas y el Foro Permanente de Política Exterior (FPPE).

Los exmandatarios que participaron al diálogo fueron: Adriana Delpiano de Chile, Evelyn Jacir de Lovo de El Salvador, Carlos Ávila Molina de Honduras, María Julia Muñoz de Uruguay. El seminario fue moderado por Pablo Biderbost y Belén Urosa de la Universidad Pontificia de Comillas. La sesión fue introducida por Ignasi Grau Director de OIDEL y el rector de la universidad Enrique Sanz y cerrado por Juan Somavía presidente del Foro Permanente de Política Exterior y antiguo Director General de la OIT (Organización Internacional del Trabajo).

Los ponentes desarrollaron un fructífero diálogo mientras respondían a diferentes preguntas propuestas por los moderadores, en relación al estado actual de la educación en sus respectivos países y a nivel mundial. Los temas principales de sus intervenciones fueron el reconocimiento de los principales actores que han permitido que la educación siga funcionando y los retos a los que se han enfrentado al hacerlo. Los ponentes parecían estar de acuerdo en ambos puntos, lo que les permitió profundizar en el tema en cuestión. Los ministros hablaron también del papel fundamental que han desempeñado los cuidadores, en particular las madres, para garantizar que la educación siga funcionando durante la pandemia. Los ex ministros también coincidieron en el hecho de que la educación parecía ser el área olvidada en lo referente a políticas inmediatas. Reconocen que se está enmarcando como un problema a largo plazo y que no se están tomando las, muy necesarias, medidas inmediatas. Los ponentes lamentaron esto ya que consideran que la educación es un elemento clave que afecta a muchas otras áreas y cuya disminución de la calidad tendrá un efecto devastador a largo plazo en la sociedad.
 
Otro de los temas recurrentes del evento fue el reconocimiento de la falta de recursos en la mayoría de los países. El diálogo ofreció a los asistentes la oportunidad de reflexionar sobre los retos y el futuro de la educación en mitad de una crisis global. Se analizaron los factores que hacen que la educación y los alumnos sufran más en determinadas regiones y se debatió el futuro de forma realista e informada.
 
Ver el coloquio
4. SEMINAR  |  Educational Pluralism: Summer University Civismo
 
On June 17, OIDEL participated in the Summer School organized by Civismo and the European think tank New Direction. The seminar took place at El Escorial (Spain) and was co-presented by Rodrigo Melo, ECNAIS chairman. The seminar dealt with the theoretical and international debates around the figure of parents and alternative educational models. It was followed by a fruitful dialogue.

Likewise, the event served for Ignasi Grau (OIDEL) and Rodrigo Melo (ECNAIS), both coordinators of EMIE (European Meeting of Independent Education), to discuss with different actors of the ECR Eurogroup on some of the educational challenges of the future months.

Link of the seminar
5. ENTREVISTA
Mikel Mancisidor, miembro del Comité de Derechos Económicos, Sociales y Culturales de la ONU
 
p: El Comité de Derechos Económicos, Sociales y Culturales presenta varios informes sobre la implementación de derechos, ¿nos podría comentar cómo se monitoriza la realización de estos derechos y qué criterios se utilizan para medir esta implementación?
r: El Comité de Derechos Económicos, Sociales y Culturales es un órgano de tratados y como tal tiene tres formas de trabajo principales. Una es el estudio de los informes periódicos presentados por los estados. La segunda es estudiando los casos que nos llegan, de las comunicaciones o denuncias individuales. Y la tercera es a través de las observaciones y comentarios generales. Creo que lo mejor es centrarse en el primer método; el estudio y el diálogo en torno a los informes periódicos presentados por los estados. Dichos estados, una vez que han ratificado el Pacto, tienen la obligación de presentar informes periódicos sobre la forma en que los derechos protegidos por el Tratado están siendo respetados en sus respectivos países y cómo las personas bajo su jurisdicción, progresivamente van disfrutando más ampliamente de ese derecho.
 
El estudio de los informes de los estados se contrastan y complementan con otros informes presentados desde la sociedad civil por organizaciones internacionales como la propia OIDEL, por instituciones académicas u otras dentro del estado, que nos pueden facilitar información sobre ese país. Con el conjunto de los datos que recibimos más el resto de los informes, preparamos un diálogo presencial con una delegación del estado en cuestión, en la sede de las Naciones Unidas en Ginebra.
 
Los indicadores dependen mucho del derecho del que se trate. Como criterio general, estudiamos, por un lado, los aspectos institucionales y normativos, es decir, con qué normas, leyes, instrumentos jurídicos cuenta el estado y si con esos instrumentos jurídicos, se garantiza el disfrute del Derecho. Por otro lado, estudiamos las políticas públicas, porque hay ocasiones en las que se puede dar con leyes de extraordinaria calidad, pero la aplicación de políticas públicas es mala. Para ello, empleamos indicadores cuantitativos. Aplicándolo al derecho a la educación, se podrían incluir ejemplos como: porcentaje de niños y niñas en edad escolar que tienen que estar en primaria o secundaria; porcentaje de niñas respecto a niños, capacidad de acceso de minorías, etc.

Además, se emplean elementos cualitativos que, aunque son más difíciles de estudiar no podemos renunciar. Tanto en la declaración de los derechos humanos, como en el Pacto de Derechos Económicos, Sociales y Culturales, no todo tipo de adoctrinamiento, es educación. La educación tiene por finalidad el desarrollo integral de la persona, fomentar los derechos humanos, el entendimiento entre los pueblos y la libertad. Intentamos aplicar toda la enorme riqueza de contenidos del proyecto educativo a la situación de cada país y en cada momento para centrarnos en aquellos problemas que identificamos como graves o prioritarios y solicitamos al estado que realice importantes avances en un periodo de tiempo razonable.
 

En los casos de violaciones sistemáticas, ¿cuáles son las acciones que pueden hacer los grupos más afectados ante el Comité de Derechos Económicos, Sociales y Culturales?
Quiero insistir en la idea de que la participación de los grupos de interés, de las víctimas y de las ONGs en los Comités, es de una enorme importancia para el trabajo de los mismos. Nos alimentamos muchísimo de esta información. En la práctica se puede hacer de varias formas. Las organizaciones pueden identificar cuando el estado sobre el que quieren trabajar, va a presentar su informe. Con cierta antelación pueden presentar al Comité su informe alternativo sobre la situación de ese derecho en el país, a juicio de ese grupo u organización. También pueden esperar al informe del estado para matizar, corregir, o enriquecer algunas de las ideas que están en dicho informe. Esta información adicional permitirá al Comité tener un diálogo más rico y más apegado a la realidad.
 
El Comité dedica una sesión a escuchar a las ONGs que tienen informes sobre los países que se van a estudiar. Estos informes se presentan oralmente y por escrito. Hay ocasiones en que las ONGs, además de su espacio público abierto de forma oficial, pueden solicitar espacios más discretos de trabajo con el Comité y éste, reserva algún tiempo para dichos encuentros. Por mi experiencia, son unos mecanismos de extraordinaria utilidad.
 

¿Cómo está afectando y como cree que va a afectar el rápido desarrollo de la tecnología y ciencia en la realización del derecho a la educación, especialmente en la dimensión de calidad dentro de la realización del derecho a la educación?
Hay tres claves en las que se pueden cruzar los caminos de la ciencia y la educación: los medios, los contenidos y los riesgos. En cuanto a los medios, hemos visto que la cuestión del acceso a Internet y a la tecnología es clave en la educación para asegurar la igualdad de condiciones en la obtención de información e incluso a la educación, con el acceso a las clases. Los contenidos que se enseñan tienen que ser acordes con el mejor conocimiento científico disponible. Contenidos pseudocientíficos o anticientíficos no se corresponden con un sistema educativo que respeta el derecho a la ciencia. Por último, podríamos hablar también de aspectos de los riesgos de la tecnología, asociada a la educación, con otros aspectos como la privacidad o la seguridad.
 

Con su trayectoria como académico y con su trabajo en el Comité, me gustaría saber qué desafíos y oportunidades le ve a la dimensión libertad, en el derecho a la educación en los próximos años, ¿cuáles cree que pueden ser las temáticas alrededor de la libertad de enseñanza en el futuro?
Creo que un reto importante es que todos seamos leales a los contenidos o a los elementos normativos del derecho a la educación. A menudo hay quien se acerca con juicios ideológicos, con lo cual subraya algunos elementos ciertos del derecho a la educación, pero con mucha facilidad olvida otros. Por eso, una relectura de los tratados internacionales es siempre sana. El derecho a la educación no es lo que cada uno de nosotros quisiera. Es lo que el derecho internacional de los derechos humanos considera como derecho a la educación. Deberíamos completar la lectura de lo que dice la Declaración Universal y los Tratados de Derechos Humanos sobre el derecho a la educación. Ello nos crea un conjunto muy rico que habla de igualdad, acceso universal y gratuito a Primaria, progresiva universalidad, facilidades de acceso a varias materias y no discriminación económica, ni por ningún otro tipo. Habla también de la promoción de la Primaria, de diversidad cultural y lingüística, de los límites de la disciplina para los niños, de los contenidos en condiciones de igualdad, o del profesorado. También hablan de libertad y del papel de los padres, madres o tutores a la hora de elegir el tipo de educación que quieren para sus hijos, del ámbito de contenidos establecidos por el estado y también que la libertad de crear centros de enseñanza sea posible. Y como esta última parte se olvida con facilidad o hay muchos interesados en olvidarla, creo que en el futuro, sería bueno que todos insistiéramos en este aspecto.
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