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L'ÉVANGILE DU JOUR
« Qui cherchera à conserver sa vie la perdra » (Lc 17, 26-37)

En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples : « Comme cela s’est passé dans les jours de Noé, ainsi en sera-t-il dans les jours du Fils de l’homme. On mangeait, on buvait, on prenait femme, on prenait mari, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche et où survint le déluge qui les fit tous périr. Il en était de même dans les jours de Loth : on mangeait, on buvait, on achetait, on vendait, on plantait, on bâtissait ; mais le jour où Loth sortit de Sodome, du ciel tomba une pluie de feu et de soufre qui les fit tous périr ; cela se passera de la même manière le jour où le Fils de l’homme se révélera. En ce jour-là, celui qui sera sur sa terrasse, et aura ses affaires dans sa maison, qu’il ne descende pas pour les emporter ; et de même celui qui sera dans son champ, qu’il ne retourne pas en arrière. Rappelez-vous la femme de Loth. Qui cherchera à conserver sa vie la perdra. Et qui la perdra la sauvegardera. Je vous le dis : Cette nuit-là, deux personnes seront dans le même lit : l’une sera prise, l’autre laissée. Deux femmes seront ensemble en train de moudre du grain : l’une sera prise, l’autre laissée. » Prenant alors la parole, les disciples lui demandèrent : « Où donc, Seigneur ? » Il leur répondit : « Là où sera le corps, là aussi se rassembleront les vautours. » 

1ère lecture et psaume du jour | Le saint du jour

MÉDITER AVEC LES CARMES

Dans les quelques versets de cette page de saint Luc, deux perspectives, deux paysages semblent imprimés l'un sur l'autre : d'une part la description de la fin du monde, d'autre part le tableau de la fin d'un monde, le monde juif du premier siècle, qui s'écroulera en 70 sous les coups des Romains.

Quand les armées romaines arriveront en force, il faudra fuir, fuir devant soi sans prendre le temps de rien emporter, sans regarder en arrière, car s'arrêter serait la mort. Plus que jamais, celui qui voudra sauver ses richesses, même un minimum, s'exposera à tout perdre, et à mourir sur place. La mort frappera en aveugle : que l'on soit couché ou en plein travail, elle passera partout, et nul ne peut dire s'il aura la chance d'en réchapper.

Tous ces détails cadrent bien avec la perspective du désastre juif : en sacrifiant tout pour fuir, les disciples auront une dernière chance de survivre au massacre.

En revanche, lors de la fin du monde, il n'y aura plus d'issue pour personne. Ce Jour où se manifestera le Fils de l'Homme arrivera tout d'un coup, sans que personne le voie venir, et il faut tout faire, explique Jésus, pour que ce Jour ne nous surprenne pas en pleine insouciance.

Manger, boire, se marier, acheter et vendre, planter et bâtir, tout cela, qui remplit la vie et qui peut être noble, ne doit pas cacher l'avenir que Dieu fera, ni boucher l'horizon du Royaume. Puisque tout cela doit finir, la sagesse de l'Évangile dissuade de s'y attarder au point de perdre toute liberté et toute vigilance. Le chrétien vit les joies saines du monde sans cesser d'attendre celles que Dieu promet, tout comme il vit les détresses du monde sans cesser d'espérer la victoire du Dieu qui est amour. Et nous-mêmes qui essayons de vivre, au nom de l'Église, une existence vouée à la prière, il nous faut renoncer constamment à mettre notre joie et notre sécurité dans l'œuvre de nos mains ou de notre esprit, dans ces idoles qui enchaînent le cœur. Nous ne saurions adhérer aux choses, aux choses à faire et à posséder, alors que Dieu est là, le Maître des choses, qui attend notre amour.

Dieu qui est, et qui était, ne cesse pas d'être le Dieu qui vient. Dieu qui s'est donné et se donne demeure toujours le Dieu qui se promet. Car "dès maintenant nous sommes fils de Dieu, mais ce que nous serons n'a pas encore été manifesté" (1 Jn 3,2). Dieu, qui nous a mis en route et qui nous accompagne, reste encore tous les jours, dans le mystère, celui qui vient au-devant de nous.

Dieu vient, et le retour de Fils de l'Homme marquera le début de la grande rencontre.

"Où cela, Seigneur ?", demandaient les disciples. Et Jésus de répondre : les signes seront là, vous ne pourrez-vous y tromper ! Quand les vautours tournoient dans le ciel, on les aperçoit de très loin, et l'on dit : "À coup sûr ils ont trouvé une proie !" Ainsi les croyants attentifs à l'action de Dieu dans l'histoire verront de très loin s'annoncer les derniers jours.

Et ils pourront se préparer de loin à cette rencontre, qui pourtant les surprendra.

Car Dieu, pour nous, est toujours surprenant.

DANS LES VISIONS DE MARIA VALTORTA
 Date
Mercredi
3 avril 30
 Lieu
Jérusalem
 Livre
Tome 9 – ch 596.48
Préparation à la Passion

       (…) Il en sera de la venue du Fils de l’homme comme au temps de Noé. Dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient, sans réfléchir au signe, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; alors s’ouvrirent les cataractes du ciel et le déluge submergea tous les vivants et toutes choses. Il en sera de même à la venue du Fils de l’homme. Deux hommes seront l’un près de l’autre dans un champ : l’un sera pris, l’autre laissé ; deux femmes seront appliquées à faire marcher la meule : l’une sera prise, l’autre laissée, par les ennemis de la patrie et plus encore par les anges qui sépareront la bonne semence de l’ivraie, et ils n’auront pas le temps de se préparer au jugement du Christ.
       Veillez donc, car vous ne savez pas à quelle heure viendra votre Seigneur. Réfléchissez : si le chef de famille savait à quelle heure vient le voleur, il veillerait et ne laisserait pas dépouiller sa maison. Veillez donc et priez, en étant toujours préparés à sa venue, sans que vos cœurs tombent dans la torpeur par des abus et des excès de toutes sortes ; que vos âmes ne soient pas éloignées et fermées aux affaires du Ciel par le souci excessif des réalités de la terre, et que le lacet de la mort ne vous prenne pas à l’improviste quand vous ne serez pas préparés. Car, rappelez-vous, tous vous devez mourir. Tous les hommes, dès leur naissance, sont destinés à la mort. Cette mort et le jugement subséquent sont une venue particulière du Christ, qui devra se répéter pour tous les hommes à la venue solennelle du Fils de l’homme. (…)

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