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Votre bulletin L'Écho-rridor
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Le printemps est arrivé! Profitez du retour des journées douces et ensoleillées pour redécouvrir nos magnifiques milieux naturels. Bonne lecture de votre bulletin printanier!

Bénévoles recherchés pour inventaires d'engoulevents


Les engoulevents sont des oiseaux insectivores dotés d’un plumage leur permettant de se camoufler aisément dans leur habitat naturel. Saviez-vous qu’on retrouve deux espèces d’engoulevents dans la région? Il s’agit de l’engoulevent bois-pourri et l’engoulevent d’Amérique. Malheureusement, ces deux espèces sont actuellement en situation précaire : elles sont menacées au Canada et susceptibles d’être désignées menacées ou vulnérables au Québec. L’expansion urbaine, l’utilisation de pesticides, les collisions avec les voitures et la prédation par le chat domestique font partie des nombreuses menaces qui pèsent sur ces oiseaux.

Vous désirez donner un coup de main pour leur venir en aide? Nature-Action Québec (NAQ) est à la recherche de bénévoles pour réaliser des inventaires d’engoulevents en suivant des routes d’écoute. Les participants recevront une courte formation donnée par NAQ et iront écouter le chant des oiseaux pour tenter de déceler leur présence. Vous êtes débutants en la matière? N'ayez crainte! Il vous sera très facile de reconnaître leur chant particulièrement distinctif.

L’expérience vous intéresse? Pour vous inscrire ou pour toutes questions, n’hésitez pas à communiquer avec Amélie Lafrance, chargée de projets adjointe chez NAQ :
Merci à tous les bénévoles pour votre précieuse collaboration!

Avez-vous vu des chauves-souris?


La présence de chauves-souris se fait de plus en plus rare au Québec, entre autres parce qu’elles sont menacées par différents facteurs tels que la perte de leurs habitats et le syndrome du museau blanc, une maladie dévastatrice.

Nous sommes donc à leur recherche!
Afin d’en savoir plus sur les populations restantes, NAQ cherche actuellement des endroits où faire des inventaires de chauves-souris. Croyez-vous que des chauves-souris utilisent votre propriété? En avez-vous vu qui ont élu domicile dans un bâtiment, un chicot ou votre grenier? Si oui, nous serions intéressés à nous déplacer sur le site pour valider l’espèce présente et le nombre d'individus. Ces informations nous seraient d’une grande utilité.

Si vous êtes intéressés, veuillez SVP contacter Christine Dumouchel, agente de projets chez NAQ : N’hésitez pas à nous contacter pour toutes questions à ce propos! Merci!

À la rescousse de notre patrimoine naturel


La disparition d’espèces est un phénomène bien réel qui s’accélère à un rythme effrayant. En fait, nous serions actuellement en train de vivre une 6e période d’extinction massive, causée principalement par les activités humaines. Selon les estimations, ce sont près de 250 espèces qui risquent actuellement de s’éteindre au pays. La pollution, la surexploitation, les espèces envahissantes, les changements climatiques et, par-dessus tout, la perte d’habitats sont tous des facteurs qui menacent la survie des espèces fauniques.

Pourquoi s’en faire avec la disparition d’une espèce?
Chaque espèce a sa place dans les écosystèmes : elle peut jouer un ou plusieurs rôles à la fois tel que celui de proie, de prédateur, de décomposeur, de pollinisateur, etc. Lorsqu’une espèce disparaît, une autre occupera sa « niche écologique », mais ne remplira pas nécessairement les mêmes rôles, ce qui peut devenir rapidement problématique. Par exemple, imaginez qu’un oiseau de proie en particulier disparaisse et qu’il se retrouve « remplacé » par une autre espèce qui ne se nourrit pas des mêmes proies. Vous pourriez alors vous retrouver avec une surpopulation de rongeurs qui était autrefois contrôlée. Imaginez maintenant la disparition des abeilles : elles seront probablement remplacées par d’autres insectes, comme des guêpes, mais qui ne produiront pas de miel et ne seront pas aussi efficaces pour polliniser nos cultures. Les exemples sont nombreux. Cela s’applique aussi aux plantes et aux microorganismes : chacun participe à l’équilibre des écosystèmes et retirer un maillon peut bouleverser toute la chaîne.

Aujourd’hui plus que jamais, il est important de prendre soin de nos milieux naturels pour préserver les organismes vivants qui y habitent. En protégeant votre boisé, vous offrez des habitats qui sont essentiels à la survie de nombreuses espèces.

Pour plus de détails à ce sujet, vous pouvez consulter cet article de Terri-Lee Reid récemment paru sur le site de la Fédération canadienne de la Faune :
http://cwf-fcf.org/fr/nouvelles/articles-en-ligne/la-perte-de-notre-patrimoine.html?src=wuapr

Les décomposeurs: ces bienfaiteurs méconnus 


La présence de décomposeurs dans le sol est très importante pour garder votre boisé en santé. Entre autres, ils dégradent la matière organique pour rendre les nutriments plus accessibles aux arbres, aèrent le sol pour faciliter l’expansion de leurs racines et confèrent aux plantes un meilleur accès à l’eau. En d’autres termes, les décomposeurs jouent un rôle clé dans le développement d’un sol riche pour une forêt vigoureuse et productive.
Et qui sont ces bienfaiteurs? Les décomposeurs peuvent prendre plusieurs formes. Les plus communs sont des bactéries, des nématodes et des enchytréides (sortes de « vers » microscopiques), des champignons et des collemboles (de très petits insectes). 
Ouvrez l’œil pour les tortues!
 
Saviez-vous qu’on retrouve 8 espèces de tortues d’eau douce au Québec? Malheureusement, plusieurs d’entre elles sont en situation précaire. Conservation de la Nature Canada (CNC) a lancé une application facile d’utilisation pour permettre aux gens de leur faire parvenir leurs observations de tortue. Vous pouvez remplir le formulaire disponible en ligne directement à partir de votre appareil mobile ou à l’aide d’un ordinateur. En indiquant vos observations, vous participerez au suivi des populations et contribuerez à la protection de ces animaux. Merci de votre aide!

Rendez-vous au : www.carapace.ca

L'impact des chiens sur les milieux naturels


Les chiens font partie intégrante de la vie de nombreuses personnes et plusieurs désirent intégrer leur animal à leurs activités de loisirs et sorties en plein air. Cependant, il faut être conscient que, dans une perspective de conservation, la présence d'un chien dans les milieux naturels peut être relativement nuisible. Afin de limiter les impacts que vos compagnons canins peuvent encourir, il est possible de prendre certaines dispositions. D'abord, il vaut mieux s'assurer de toujours garder l'animal en laisse et sous surveillance constante. Il est aussi bien important de disposer des excréments de façon adéquate.

Dans les milieux naturels accessibles au public, leur présence n'est d'ailleurs pas toujours permise. Il est donc important de respecter les restrictions énoncées à l'entrée du milieu naturel et de s'assurer de choisir un lieu qui permet bel et bien la présence de votre animal.

Concrètement, quels sont les impacts du chien sur les milieux naturels?
Même domestiqués, les chiens ont conservé leur instinct de prédateur. En se promenant librement, ils peuvent perturber grandement la faune. Ils peuvent effrayer les animaux, surtout s'ils se mettent à les débusquer dans leur terrier. Même sans contact direct, les chiens peuvent affecter certaines espèces. Avec leur odeur, ils peuvent les faire fuir ou les stimuler, ce qui augmente leur vigilance à défendre leur territoire. 
Le stress causé par des dérangements répétés peut se traduire par des troubles de l’alimentation, de la reproduction et de comportement. Outre la faune, les chiens peuvent aussi avoir un impact sur la flore, en piétinant la végétation, en grattant ou en creusent le sol, particulièrement hors des sentiers. Enfin, les excréments de chiens peuvent transmettre aux animaux sauvages diverses maladies et parasites.
Le nourrissage du cerf: une pratique non-souhaitable
 
Les cerfs de Virginie sont des animaux familiers du paysage québécois, en particulier dans le sud du Québec. Dans le but de les observer ou pour favoriser leur survie, certains sont tentés de nourrir les cerfs. Cette pratique n'est pas souhaitable, en hiver comme en été, car elle n'est pas sans conséquences, autant pour le cerf que pour l'environnement.

Découvrez pourquoi dans notre nouvelle fiche thématique: 
http://nature-action.qc.ca/site/nourrissage-cerf
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